Menu
 

ENVIRONNEMENT & ENERGIE

ENVIRONNEMENT

Pont-à-Celles est belle en vert ! Des champs, des bosquets, des fleurs, des arbres et des vaches. Des ballades dans la campagne ou le long du canal. Le vent, le pluie, le soleil parfois, l’évasion dans la nature par tous les temps.

 

Mais ce luxe a un prix. La nature doit être protégée, valorisée. Pont-à-Celles met un point d’honneur à préserver cet écrin de sérénité. Si notre commune est riche, c’est bien de son environnement privilégié.

 

Et il n’est pas question d’effet de mode par chez nous ! L’écologie, on la promeut et on la vit. Il s’agit  souvent d’actions en vrai, en partenariat avec les citoyens, les agriculteurs et les autorités.

Découvrez notre vision et les actions en cours.

BIODIVERCITE

 

S’impliquer dans un projet

 

Pleinement consciente de la perte de biodiversité mondiale, la Wallonie soutient les communes dans leurs actions de préservation et de restauration des espaces naturels et de développement de la biodiversité sur leur territoire.

 

Toute commune wallonne peut introduire une demande annuelle de subside (une seule demande par an et par commune). Le montant maximum de la subvention est limité à 10 000 € pour la réalisation des fiches-actions, et à 2.000 € pour la distribution de la « Semaine de l’arbre ».

 

Si vous désirez proposer un projet, contacter le service Environnement !

Un moyen de participer à conscientisation des citoyens à l’importance du respect de la nature, de l’impact que chacun peut avoir sur elle et surtout, de la manière d’améliorer nos comportements au quotidien. Les actions menées sont diverses : des potagers scolaires, de l’entretien des arbres remarquables à la plantation des haies ou de vergers par les particuliers. Les réunions du Groupe de Travail Nature sont également un espace de dialogues et de rencontres.

 

Un coup d’œil sur le programme BiodiverCité 2021 ?

  • Distribution de plants au grand public – Semaine de l’Arbre 2022 ;
  • Aménagement d’un espace vert concerté à Thiméon ;
  • Aménagement d’un espace vert concerté à Viesville ;
  • Aménagement de sentiers comestibles et médicinaux ;
  • Action de sensibilisation ;
  • Végétalisation d’un cimetière.

 

avec le soutien de la Région wallonne

 

Les espaces verts (comité de gestion)

 

Le Bois des Manants à Thiméon
Contact : le Département Nature et Forêts, cantonnement de Nivelles
067 88 42 90 | 0477 781 447 | 0471 589 452

 

La Réserve naturelle agréée de Viesville.
Contacts : Pierre Colignon 0494 788133 ou Sophie Vandevelde 0475 586 357

 

L’étang de Launoy à Pont-à-Celles.
Contact : Jean Pierre Pigeolet 0471 600 055

 

Envie de participer à la gestion de ces sites ? D’en savoir plus ?

Rejoignez l’équipe lors des activités qui ont lieu un dimanche par mois, de septembre à mars de chaque année ou lors des événements phares de l’année :

 

  • L’aube des oiseaux : le 1er mai à Launoy
  • La journée des mares : en mai également à Launoy
  • La journée champignons : en octobre à Viesville

 

La Fête des Milieux humides aux Étangs de Launoy 20 mai 2018 / Les photos

 

 

Contrats de rivière

 

Chaque année en mars ont lieu les journées wallonnes de l’eau : beaucoup d’activités, de visites sont possibles : suivez-en l’actualité sur le site des contrats de rivière : www.crsenne.be et www.crsambre.be

 

 

 

Le couvert végétalisé permanent (CVP)

A partir du 1er octobre 2021, un couvert végétalisé permanent (CVP) de 6 mètres de large devra être en place le long des cours d’eau bordant une terre de culture. Le service public de Wallonie précise que pour des raisons agronomiques et techniques, une tolérance sera accordée cette année. Le CVP pourra être mis en place après la récolte de la culture actuellement en place le long des cours d’eau, et devra être présent, au plus tard le 31 mai 2022.

Plus d’information

Abattage et élagage

 

Il est conseillé de ne pas réaliser des travaux d’abattage ou d’élagage pendant la période de reproduction des oiseaux nicheurs, soit du 1er avril au 31 juillet. De plus, avant de passer à l’action, et afin de garantir l’avenir de votre arbre, nous vous recommandons de prendre connaissance de ces informations relatives à l’élagage d’arbre.

 

Au sens du CoDT, l’introduction d’un permis d’urbanisme est nécessaire pour certains travaux d’abattages et d’élagages (dernière màj : 23/11/21) :

 

1.) L’abattage d’arbres isolés à haute tige, plantés dans les zones d’espaces verts prévues par le plan de secteur ou un schéma d’orientation local en vigueur ;

 

2.) L’abattage d’une haie ;

Est considéré comme une haie un ensemble d’arbustes ou d’arbres plantés à faible distance les uns des autres de façon à constituer un cordon arbustif dense, et qui remplit cumulativement les conditions suivantes :

  • essences indigènes ;
  • longueur continue de minimum 10 m.

 

L’abattage d’une haie sur une longueur continue de moins de 2,5 m en vue de créer un seul accès à une habitation existante est exonéré d’une demande de permis d’urbanisme.

 

3.) L’abattage d’un ou plusieurs ou tous les arbres d’une allée ;

Est considéré comme une allée, une allée comportant au moins dix arbres à haute tige alignés en au moins une rangée d’une longueur de minimum 100 mètres dont au moins quatre arbres sont visibles simultanément et dans leur entièreté depuis un point de l’espace public.

 

4.) L’abattage, l’atteinte au système racinaire ou la modification de l’aspect d’un arbre remarquable, d’un arbuste remarquable ou d’une haie remarquable.

Arbres remarquables

  • soit un arbre répertorié comme tel (cf. WalOnMap) ;
  • soit un arbre à haute tige dont le tronc mesuré à 150 cm du sol présente une circonférence de minimum 150 cm, visible dans son entièreté depuis un point de l’espace public.
  • Les groupes d’arbres comportant au moins un arbre répondant à l’un de ces critères.

 

Arbustes remarquables

  • soit un arbuste répertorié comme tel (cf. WalOnMap) ;
  • soit un arbuste dont le tronc mesuré à 150 cm du sol présente une circonférence de minimum 70 cm, visible dans son entièreté depuis un point de l’espace public.
  • Les groupes d’arbustes comportant au moins un arbuste répondant à l’un de ces critères.

 

Haies remarquables

  • soit une haie répertoriée comme telle (cf. WalOnMap) ;
  • soit une haie d’essences indigènes plantées depuis plus de trente ans sur le domaine public de la voirie.

 

Arbres fruitiers répondant aux conditions cumulatives suivantes :

  • ils sont menés en haute-tige ;
  • ils appartiennent à l’une des variétés visées à l’article 8 de l’arrêté du 8 septembre 2016 (https://wallex.wallonie.be/eli/arrete/2016/09/08/2016027275/2016/10/06) ;
  • ils font partie d’un verger comptant au minimum 15 arbres fruitiers ;
  • leur tronc mesuré à 150 cm du sol présente une circonférence de minimum 100 cm.

 

La demande de permis d’urbanisme se compose de plusieurs pièces. Le dossier complété (pour ce qui est relatif à la demande) et signé, composé de cinq exemplaires peut être déposé soit dans la boite aux lettres de l’administration, soit envoyé par recommandé.

  • L’annexe 7 ;
  • La notice d’évaluation des incidences sur l’environnement jointe et relative au cadre 7 de l’annexe 7 ;
  • Le formulaire sol joint (+ capture d’écran attestant que la parcelle est de couleur blanche : http://bdes.wallonie.be/) et relatif au cadre 8 de l’annexe 7 ;
  • Un reportage photographique en couleur ;
  • Le cadastre et une capture du plan de secteur en y mentionnant l’implantation de l’arbre concerné par la demande (informations disponibles sur WalOnMap);
  • Une note reprenant : l’identification de l’arbre par le nom du genre et de l’espèce, sa circonférence mesurée à 1,50 mètre du niveau du sol, son âge estimé ainsi que le mode de répartition isolé ou en groupe. Il y sera également mentionné qu’elle sera la situation projetée (plantation d’un nouvel arbre …).

 

Le délai pour obtenir la décision d’octroi du permis est de 75 jours.

 

Pour plus d’informations, nous vous invitons à contacter nos architectes : adelaide.cambier@pontacelles.be ou laura.golard@pontacelles.be

PLANTATION

 

Distance

En vigueur depuis le 1er septembre 2021 – (article 3.133 du Code civil) :

Toutes les plantations doivent être situées au minimum aux distances définies ci-après de la limite des parcelles, sauf si les parties ont conclu un contrat à cet égard ou si les plantations se trouvent au même endroit depuis plus de trente ans. Les distances, à calculer à partir du milieu du tronc de l’arbre, sont :

  • 2 m pour les arbres d’une hauteur de 2 mètres au moins ;
  • et 0,5 m pour les autres arbres, arbustes et haies.

 

Composition

Conseil n°1, choisissez des espèces indigènes ! Elles sont favorables au développement de nos pollinisateurs. Pour consulter la liste des espèces autorisées dans la commune, c’est ICI.

 

Besoin d’aide pour choisir les espèces qui vont composer votre haie flambant neuve ? Nous vous invitons à consulter l’outil « Ma haie » réalisé par l’ASBL AWAF avec le soutien de la Wallonie : http://mahaie.be/.

Rien de plus simple, il suffit de :

  • sélectionner sa région sur la carte de la Wallonie ;
  • sélectionner un objectif principal (Biodiversité, clôture, production de fruits …).

 

Appel à projets

La Commune de Pont-à-Celles offre des plants ligneux pour la plantation de haies aux lauréats d’un appel à projets annuel. La date limite de rentrée des projets, généralement courant du mois de septembre, est communiquée dans le magazine communal.

 

Pour participer, complétez le formulaire adéquat en prenant préalablement connaissance du  règlement (minimum 50 m, minimum trois espèces …)

Règlement

Formulaire

 

 

Prime

La Région wallonne octroie une subvention pour la plantation d’une haie vive, d’un taillis linéaire, d’un verger et d’alignement d’arbres ainsi que pour l’entretien des arbres têtards. Pour obtenir des informations supplémentaires, c’est ICI.

 

VERGER

 

Découverte

Découvrez la liste des vergers communaux dans lesquels cueillir des fruits à Pont-à-Celles, Obaix, Luttre, Thiméon et Liberchies : fallingfruit.org

 

Il y a également d’autres vergers remarquables sur notre territoire comme celui des 10 bonniers (Pierre Colignon) et celui de la Région wallonne ‘Département Nature et Forêt’, tous les deux sur le village de Viesville.

 

Prime

Vous souhaitez vous aussi planter des arbres fruitiers ? Vous pouvez bénéficier d’une prime :

Les Nuisibles

 

Vous avez des soucis avec des animaux indésirables dans votre logement ?

 

Rats

Force est de constater que la présence de rats sur le territoire persiste, malgré les mesures actuellement en place. Face à ce constat,  le Collège communal a décidé de revoir la manière de traiter le territoire contre ceux-ci.

Les nouvelles mesures adoptées sont l’arrêt de la distribution du raticide aux particuliers et le renforcement de la dératisation des espaces publics (cours d’eau, fossés, égouts et bâtiments publics).

 

Renforcement de la campagne de dératisation sur les espaces publics

 

Soucieuse de lutter efficacement contre la présence de rats sur son territoire, la Commune a décidé de renforcer les campagnes de dératisation sur les espaces publics (cours d’eau, fossés, égouts et bâtiments publics).

Anciennement, deux campagnes de 3 jours étaient organisées.

À partir de 2022, deux campagnes seront organisées, l’une au printemps et l’autre en automne, pendant une semaine complète avec, en complément, deux visites de contrôle par campagne (de deux jours) à quinze jours d’intervalle.

 

Les écoles qui sont concernées par la présence de rats disposeront de boitiers sécurisés contenant le raticide.

 

La Commune a également décidé de ne plus intervenir chez le particulier et donc de ne plus distribuer de raticide. Vous êtes confrontés à la présence de rats dans votre propriété ? Différents produits de lutte contre les nuisibles sont disponibles dans les commerces spécialisés. En cas d’infestation, vous pouvez faire appel à des sociétés privées qui se chargent d’effectuer une dératisation à votre domicile. Attention, le raticide est un produit chimique à manipuler avec prudence.

 

Aussi, vous pouvez signaler les zones publiques particulièrement infestées au service Cadre de Vie (Environnement) par mail environnement@pontacelles.be ou par téléphone au 071 84 90 62 ou 63.

 

A titre d’information, la Commune allouera la somme approximative de 10.000 € par an pour ces nouvelles campagnes.

 

La prévention

 

Il n’y a pas de solution miracle pour lutter contre l’apparition des rats. Toutefois, la prévention, en amont, reste la meilleure défense contre l’apparition de ceux-ci.

 

Qu’est-ce qui favorise la venue des rats ?

  • La proximité d’un point d’eau ;
  • La présence de nourriture (déchets alimentaires d’origine animale et/ou végétale) ;
  • La présence d’une cachette.

 

Vous possédez tous ces éléments chez vous ou à proximité ?

Attention, vous êtes l’hôte parfait pour ces rongeurs !

 

Voici les gestes à appliquer afin de ne pas attirer les rongeurs indésirables :

  • Ne laissez pas traîner de la nourriture pendant la nuit à des endroits accessibles même si vous nourrissez des animaux en liberté (poules, canards etc).
  • Débarrassez la nourriture de vos animaux domestiques tous les soirs.
  • Déposez vos déchets dans des poubelles avec un couvercle, les sacs en plastique étant faciles à transpercer avec leurs dents.
  • Veillez à ne pas mettre les restes de viande dans le compost, à bien y enfouir les épluchures et installer un grillage à maille fine autour et sous le silo.
  • Si vous nourrissez les oiseaux, privilégiez les mangeoires suspendues.
  • Colmatez les crevasses, les fissures et les conduits avec des grilles.

 

Fouines

La fouine est une espèce qui a pu s’adapter à la présence humaine. Ses populations semblent être globalement en recrudescence surtout en milieu urbain. Elle est utile dans la régulation de certains rongeurs (rat, surmulot…). Elle peut aussi jouer un rôle sanitaire en ville par la capture de pigeons excédentaires. C’est ainsi une espèce bénéfique ayant toute sa place dans les écosystèmes. Cependant, elle peut devenir un hôte indésirable et entraîner des difficultés de cohabitation avec l’homme. Que faire en cas de nuisance ?

 

Stérilisation des chats

 

Chats domestiques

Légalement, vous devez faire stériliser votre chat avant l’âge de 6 mois. Une particularité existe pour les chats introduits sur le territoire de la Wallonie après le 1er novembre 2017. Pour autant qu’ils soient âgés de plus de 5 mois, ils doivent être stérilisés dans les 30 jours de leur introduction.

Le chat doit être stérilisé avant sa commercialisation. Cela vise tant la vente que le don de l’animal.

L’arrêté du Gouvernement wallon relatif à la stérilisation des chats domestiques du 15 décembre 2016 est entré en vigueur le 1er novembre 2017.

 

Chats errants

Les communes constatent des problèmes liés à l’augmentation du nombre de chats errants. Cette surpopulation entraîne des soucis tant en matière de santé et d’hygiène publiques, que de bien-être animal.

 

Vous avez repéré un ou plusieurs chats errants et vous souhaitez agir ? Comment faire?

  • Prenez contact avec l’ASBL Les Amis des Animaux (064/55.58.98 – Info@amisdesanimaux.be).
  • Un formulaire de demande devra être complété.
  • Après capture de l’animal, l’opération de stérilisation pourra avoir lieu.
  • L’animal devra ensuite être relâché sur son lieu de capture.

 

La Commune prend en charge la totalité des frais de stérilisation et d’hospitalisation du chat errant.

Les chats errants sont marqués à l’oreille (entaille), conformément aux usages. Ils sont également munis d’une puce électronique « anonyme » de façon à éviter tout risque d’une nouvelle opération en cas de nouvelle capture ultérieure.

 

avec le soutien de la Région wallonne

 

Espèces exotiques envahissantes

 

Pour plus d’informations sur les espèces exotiques envahissantes : Portail Biodiversité en Wallonie.

Si vous repérez une espèce invasive, nous vous conseillons vivement de compléter le formulaire de détection.

 

 

Renouées asiatiques

 

Les renouées asiatiques sont des plantes invasives largement répandues à travers toute la Wallonie, où elles sont principalement disséminées par l’homme. Elles produisent rarement des graines viables sur notre territoire. Elles se reproduisent principalement par bouturage au départ de fragments de tiges ou morceaux de rhizomes. Elles sont très difficiles à éliminer. Il est toutefois possible de freiner leur dissémination en adaptant les pratiques d’entretien des bords de route et en veillant à ne pas déplacer les terres qu’elles contaminent.

 

Au printemps, la croissance de ces plantes est très rapide et leurs tiges aériennes peuvent s’allonger de plus de 10 cm par jour. Les rhizomes peuvent s’accroître de 1 m par an et peuvent s’étaler latéralement sur plus de 5 m autour des tiges aériennes. Ils s’enfoncent jusqu’à 2 m de profondeur dans le sol, parfois plus (terres de remblais).

 

La lutte contre ces plantes ne sera efficace que si elle est mise en place de manière récurrente en respectant les bonnes pratiques. Sachant cela, il est parfois préférable de ne pas intervenir, en particulier là où les renouées ne représentent pas une gêne manifeste. L’arbre décisionnel élaboré par la CiEi vous aide à choisir la technique la plus adaptée à votre cas de figure.

 

Plus d’informations 

 

Si vous repérez une espèce invasive, nous vous conseillons vivement de compléter le formulaire de détection.

 

 

Berces du Caucase

 

La berce du Caucase est une espèce ornementale qui a été plantée pour ses vertus esthétiques et mellifères. Elle se disperse dans l’environnement des populations très denses qui prennent le pas sur la flore indigène. Cette ombellifère géante peut en outre occasionner de graves brûlures lors d’un contact avec la peau.

 

La berce du Caucase fait partie de la liste d’espèces visée par le code de conduite belge sur les plantes ornementales invasives (AlterIAS). Depuis 2012, les producteurs et les distributeurs de plantes ornementales qui souscrivent à ce code s’engagent à ne plus commercialiser cette plante et à la remplacer dans leur catalogue par des plantes alternatives.

Les apiculteurs et les jardiniers amateurs sont invités à suivre cette initiative et à assurer le remplacement des populations de berce du Caucase qui se développent sur leurs terrains par des espèces non invasives.

 

À ne pas confondre avec la berce commune :

La berce commune, proche parente de la berce du Caucase, est une plante indigène. De taille plus modeste que sa consœur, elle dépasse rarement 2 mètres de haut. Ses feuilles sont plus arrondies. L’ombelle principale est composée de moins de 30 rayons.

 

Pour plus d’informations

 

Si vous repérez une espèce invasive, nous vous conseillons vivement de compléter le formulaire de détection.

 

 

Ambroisies

 

L’ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.) – à ne pas confondre avec l’armoise – et l’ambroisie trifide (Ambrosia trifida L.) sont des plantes exotiques envahissantes particulièrement nuisibles : en plus d’être des « mauvaises herbes » des cultures, elles libèrent un pollen pouvant provoquer de graves réactions allergiques. Le pollen est libéré dès juillet, mais les pics polliniques ont lieu d’août à octobre. Ces plantes prolongent ainsi la « saison » des allergies au pollen de plusieurs semaines.

 

Ces deux espèces sont originaires d’Amérique du Nord. Toutes deux ont été involontairement introduites en Europe au cours des deux derniers siècles, notamment via les mélanges de graines pour oiseaux. À l’heure actuelle (2021), les ambroisies sont encore peu fréquentes en Wallonie, même si Ambrosia artemisiifolia est de plus en plus observée. Il est important de documenter les nouveaux foyers d’invasion afin de mettre en place une stratégie de gestion cohérente à l’échelle régionale !

 

Que faire, concrètement ?

1) VÉRIFIER qu’il s’agit bien d’Ambrosia artemisiifolia (et non de l’armoise commune, par exemple). Vous pouvez vous aider de l’application iNaturalist ou de Plantnet.

2) AVERTIR ! Le meilleur moyen est d’encoder votre observation (avec photo) via une des plateformes d’encodage suivantes : iNaturalist, Observations.be ou l’enquête EEE du DEMNA. Vous pouvez aussi contacter directement l’Observatoire wallon des ambroisies par e-mail : owa@uliege.be.

3) VALIDATION par l’Observatoire wallon des ambroisies qui se déplace pour valider et tenter de trouver des solutions adaptées !

La gestion des ambroisies s’envisage sur le moyen ou le long terme, car leurs graines peuvent rester viables plusieurs années dans le sol. L’enjeu principal est d’éliminer le stock semencier. En fonction du milieu envahi et de la taille de la population, la gestion pourra être manuelle (arrachage), mécanique (travail du sol, fauche) ou chimique (utilisation d’herbicides en parcelle agricole).

 

Si vous repérez une espèce invasive, nous vous conseillons vivement de compléter le formulaire de détection : http://observatoire.biodiversite.wallonie.be/enquetes/enquete.aspx?id=6.

 

 

Chenilles processionnaires du chêne

 

Le premier cas de détection date de 2018. Outre les dégâts qu’elle engendre sur les arbres (défoliation), la chenille processionnaire du chêne représente un risque important pour notre santé et celle de nos animaux. En effet, chaque chenille est munie de milliers de minuscules poils urticants facilement dispersés par le vent pouvant causer de fortes réactions allergiques.

 

Les poils apparaissent sur les chenilles aux alentours de la mi-mai et jusqu’à la fin du mois de juin. Les poils restent présents, même après le départ des chenilles, car les nids restent également présents. Après des années, ces nids peuvent encore poser des problèmes.

 

Comment la reconnaître ?

Cette identification peut se faire via les trois caractéristiques suivantes :

1) Cette espèce de chenille se trouve exclusivement sur les chênes.

2) Les chenilles se déplacent en une file indienne très serrée.

3) Les chenilles s’abritent dans un nid accroché au tronc ou aux branches charpentières.

 

Si au moins deux de ces caractéristiques sont rencontrées, contactez-nous (environnement@pontacelles.be ou 071/84.90.62 ou .63). N’essayez en aucun cas d’éliminer vous-même les chenilles processionnaires.

 

Pour plus d’informations

 

Si vous repérez une espèce invasive, nous vous conseillons vivement de compléter le formulaire de détection.

 

 

Frelons asiatiques

 

Le frelon asiatique est un insecte invasif de la famille des guêpes originaire d’Extrême-Orient qui a atteint le territoire belge en 2016. Toute observation (de nids, ou d’individus) est utile, d’une part pour permettre de repérer et de neutraliser rapidement les nids (si possible avant la dispersion des jeunes fondatrices) et pour suivre l’invasion et la cartographier.

 

Comment reconnaître un frelon asiatique ?

Il est un peu plus petit que le frelon européen, mais plus gros, plus trapu qu’une guêpe ordinaire. Le frelon asiatique est reconnaissable à son thorax très sombre, très noir et à ses pattes de couleur jaune. Son nid est généralement de grande taille (jusqu’à 80 cm de diamètre), de forme sphérique avec une petite ouverture latérale située à mi-hauteur. Il est souvent construit dans un arbre à plus de 10 m de haut. Bon à savoir ! Le nid du frelon européen est plus allongé et doté d’une large ouverture basale. Sa taille est plus modeste. Il est souvent construit dans un hangar, un grenier ou un arbre creux.

 

 

Est-il dangereux ?

On le dit peu agressif envers l’homme. Son venin serait également moins douloureux que celui des frelons européens et ne serait pas plus dangereux qu’une piqure de guêpe.

L’approche volontaire ou accidentelle d’un nid de frelon asiatique est en revanche une action dangereuse ! Elle peut déclencher l’attaque collective de la colonie pouvant nécessiter une hospitalisation d’urgence.

En cas d’allergie, toute piqure provoque de l’urticaire, des vomissements, des vertiges et des difficultés respiratoires. Contactez un médecin – Centre Antipoisons (070/245 245).

 

Le frelon asiatique est un prédateur redoutable pour les abeilles !

L’insecte ne pose pas de véritable problème de santé publique, mais représente une menace pour notre biodiversité. Il représente un véritable danger pour nos abeilles, dont il décime les populations.

 

Des frelons asiatiques dans votre jardin ?

Ne détruisez pas vous-même les nids de frelons asiatiques ! Cette intervention est dangereuse pour vous et pour votre voisinage.

 

Pour plus d’informations

 

Si vous repérez une espèce invasive, nous vous conseillons vivement de compléter le formulaire de détection : http://observatoire.biodiversite.wallonie.be/enquetes/enquete.aspx?id=6.

 

Inondations

 

Plan communal de lutte contre les inondations et les coulées boueuses

 

Depuis 2019, un plan évolutif de lutte contre les inondations et les coulées boueuses a été construit sur base d’études, d’interpellations citoyennes et des connaissances des services communaux. Dans un objectif d’exemplarité, ce plan recense dans un premier temps uniquement les actions réalisables par la commune, soit sur le domaine public ou sur les propriétés privées communales.

Le lancement d’actions avec d’autres acteurs est dans la continuité des intentions communales.

 

Parmi les actions majeures de ce plan, on retrouve le curage du Buzet, principal cours d’eau concerné par des problématiques de débordement. La partie amont, de gestion communale, a été curée début 2021. Deux autres actions importantes vont être mises en œuvre en 2022, soient les externalisations du curage des avaloirs et des fossés. L’objectif est de maintenir une capacité optimale de rétention des fossés et d’écoulement des avaloirs.

 

Le plan reprend finalement une série d’actions plus locales, comme le placement d’avaloirs ou d’aquadrains, le profilage de fossés, la pose de bordures permettant de rediriger les eaux, le relevage du niveau de trappes d’aération…

 

Il faut cependant être conscient que le risque d’inondation ne peut descendre à zéro malgré toutes les précautions prises, vu la multiplicité et la non-prédictibilité des facteurs (conditions météorologiques, relief, urbanisation, nature du sol …).

 

Portail Inondations

Ce portail a été publié par la Région wallonne en 2021. Il reprend tous les aspects de la gestion des inondations de la prévention à l’analyse post-crise :

  • Savoir si son terrain est en zone inondable ;
  • Adapter son projet ;
  • Gérer les eaux pluviales sur son terrain ;
  • Assurance et inondations ;
  • Que faire en cas de crue ;
  • Dispositifs de réparation et d’indemnisation ;
  • Signaler une zone inondée…

 

Direction le portail.

 

 

Cuves à mazout

En cas d’inondations, que faire si votre cuve à mazout a perdu son contenu ? 

En aucun cas, les caves ne doivent être vidées de leur contenu en rejetant directement les eaux vers les égouts, les eaux de surface ou l’environnement proche.

De tels comportements engendrent des pollutions importantes et constituent des infractions environnementales susceptibles d’être verbalisées.

Les recommandations à suivre par le citoyen sont :

 

  • Si la cave est encore sous eaux :
    • Contacter directement son assurance en évoquant particulièrement la problématique de la fuite de la cuve à mazout ;
    • Faire appel, via son assurance, à un collecteur agréé pour ce genre d’opérations (récupération mazout) et conserver précieusement les documents fournis par le collecteur qui a réalisé l’évacuation et attestant de l’élimination du mazout via une filière adéquate ;
    • Si la citerne contient encore du mazout contaminé par de l’eau, celle-ci doit également faire l’objet d’une vidange par un collecteur agréé pour ce genre d’opérations (récupération mazout) ;
    • Si la citerne présente des fuites, il est impératif, une fois son dégazage, sa vidange complète et son nettoyage réalisés, soit de faire réparer la citerne par un professionnel compétent si cela est possible, soit, dans le cas contraire de l’évacuer.

 

  • Si l’eau n’est plus présente dans la cave (les murs et les sols peuvent alors être pollués) :
    • Contacter directement son assurance en évoquant particulièrement la problématique de la fuite de la cuve à mazout ;
    • Faire appel, via son assurance, à une société spécialisée pour le nettoyage des murs et du sol (si le sol est étanche). Si par contre, le sol n’est pas étanche, il y a lieu de faire appel à un expert agréé en gestion des sols, mandaté par l’assurance, afin d’établir le plan d’action à mettre en œuvre pour assurer l’assainissement du sol. Cet expert connaît la procédure à suivre et les mesures de gestion immédiate selon les formes et modalités prescrites à l’article 80 du décret du 1er mars 2018 relatif à la gestion et à l’assainissement des sols.

 

Les sociétés de nettoyage spécialisées sont connues des assurances. Vous pouvez également contacter les pompiers ou la protection civile qui connaissent les procédures à suivre et pourront vous donner des conseils adéquats en attendant les interventions.

 

 

Source : www.wallonie.be

Permis d’environnement

 

Le Gouvernement Wallon a arrêté une liste d’activités et d’installations qui ont des impacts non négligeables sur l’environnement. Ces installations et activités sont répertoriées dans des rubriques et réparties en 3 classes (classe 1, 2 et 3) selon l’importance décroissante de leurs impacts sur l’homme et l’environnement.

 

Les déclarations de classe 3

 

Elles s’appliquent aux établissements ayant un impact faible sur l’environnement tels que par exemple :

  • les citernes de mazout de chauffage dont la capacité de stockage est supérieure ou égale à 3.000 litres et inférieure à 25.000 litres (rubrique 63.12.09.03.01),
  • les réservoirs de gaz lorsque le volume total des réservoirs est inférieur ou égale à 3.000 litres pour les réservoirs aériens et à 5.000 litres pour les réservoirs enterrés (rubrique 63.12.07.01),
  • les unités d’épuration individuelle inférieure ou égale à 20 EH (rubrique : 90.11).

 

Vous pouvez télécharger le formulaire de déclaration ou le remplir directement en ligne en vous créant préalablement un compte dans l’espace personnel du site régional.

 

Notez que le placement d’un réservoir aérien nécessite également l’introduction d’un permis d’urbanisme d’impact limité ne nécessitant pas le recours à un architecte. N’hésitez pas à contacter le service Urbanisme pour plus d’information via adelaide.cambier@pontacelles.be ou laura.golard@pontacelles.be

 

Les permis d’environnement

 

Ils s’appliquent aux établissements ayant un impact moyen sur l’environnement (classe 2) tels qu’une exploitation agricole de taille moyenne ou ayant un impact très élevé et nécessitant une étude d’incidences (classe 1) tel qu’un parc éolien.

Par ailleurs, lorsqu’un projet visé requiert un permis d’urbanisme pour la construction ou la transformation d’un bâtiment par exemple, le permis d’environnement intègre ces demandes spécifiques et devient un permis unique.

 

Permis d’environnement

 

Etude d’incidence / Décision sur les projets concernés

 

Dans le cadre d’une demande de permis d’environnement ou d’urbanisme, la décision d’imposer ou non une étude d’incidence de l’autorité chargée d’apprécier le caractère complet ou recevable de la demande doit être mise à disposition du public conformément à l’article D.65§5 et selon les modalités de l’article R21 du Code de l’environnement.

 

Vous trouverez ci-dessous, la décision du Fonctionnaire technique de Charleroi quant aux dossiers en cours :

 

  • La décision de ne pas imposer d’étude d’incidences quant à la demande pour le maintien en activité d’un établissement agricole rue du Coq, 15 6230 PONT-A-CELLES.
Contacter le Service Environnement

environnement@pontacelles.be

Julie Reniers – conseillère en environnement : 071 84 90 62

Florence Casagrande : 071 84 90 63