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Grand Nettoyage de Printemps 2021 – report

 

Communication de l’équipe Be WaPP

 

Cher Coordinateur du Grand Nettoyage de Printemps,

Il y a une dizaine de jours, nous vous annoncions la tenue de la 7e édition du Grand Nettoyage de Printemps les 25, 26, 27 et 28 mars 2021 prochains car la situation sanitaire nous paraissait relativement similaire à celle de septembre 2020. La demande des citoyens était forte et le fait d’organiser des ramassages à l’extérieur, en petits groupes, semblait acceptable et conforme aux recommandations des autorités.

Malheureusement, depuis cette annonce, la situation sanitaire a radicalement changé dans notre pays. La variante britannique du coronavirus a fait son apparition, entrainant un risque fortement accru de contamination. Les voyages à l’étranger ont été interdits et certains craignent actuellement une troisième vague, une fermeture des écoles, voire des mesures plus contraignantes.

Ce contexte anxiogène et incertain nous a amené à nous questionner quant au maintien d’un Grand Nettoyage de Printemps fin mars 2021. L’organisation d’un événement d’une telle ampleur requiert des semaines de préparation et exige de prendre une décision dès à présent.

Après de longues réflexions, nous venons de prendre la décision de reporter le Grand Nettoyage de Printemps. La situation sanitaire et ses risques pour la population, de même que le côté extrêmement incertain de l’évolution de l’épidémie nous poussent en effet à l’extrême prudence.

A l’heure actuelle, nous sommes dans l’impossibilité de dire à quelle date cet événement pourra être reporté. Nous vous tiendrons évidemment informés dans les prochains mois dès que la situation sera plus claire.

Nous vous remercions pour votre compréhension, votre soutien et votre collaboration dans les actions que nous continuons à développer.

Bien à vous,

L’équipe Be WaPP

Au 1er janvier 2021, les langes d’enfant doivent être jetés dans le conteneur gris des déchets résiduels

 

À partir du 1er janvier 2021, changement de consigne de tri pour les langes

 

Ils devront être jetés dans le conteneur gris des déchets résiduels.

En effet, la composition des langes a changé et ils sont constitués aujourd’hui d’au moins 76 % en masse de plastiques.

 

ZERO PLASTIQUE DANS LES DECHETS ORGANIQUES !

Ce changement concerne les habitants des 9 communes de la zone Tibi où les déchets sont collectés en conteneurs à puce, dont la commune de Pont-à-Celles.

Il est également adopté par les zones intercommunales BEP-Environnement et IDELUX, de manière à uniformiser cette consigne de tri sur l’ensemble du territoire wallon.

 

Pourquoi ce changement ?

Parce que les langes contiennent aujourd’hui trop de plastique, ce qui n’est pas biodégradable.

L’évolution de la composition des langes jetables oblige en effet aujourd’hui les intercommunales à prendre cette mesure importante pour garantir la qualité du compost, cet engrais naturel réalisé à partir des matières organiques collectées dans le conteneur vert des déchets organiques.

C’est principalement la composition des absorbants des langues qui a été modifiée. Les fabricants ont en effet remplacé la cellulose (matière naturelle biodégradable) par des matières plastiques superabsorbantes (non biodégradables).

Pour rappel, les déchets organiques (restes de repas, épluchures, petits déchets de jardin, essuie-tout, papiers et cartons souillés par de la nourriture, etc.) que les habitants de la zone Tibi déposent dans leur conteneur à puce vert sont ensuite transformés en compost à l’Unité de Biométhanisation de Tenneville (en Province de Luxembourg).

Ce compost est utilisé en agriculture pour enrichir la terre. De la fourche à la fourchette, ce compost doit être le plus pur possible afin de préserver au mieux les sols. Et pour arriver à produire un compost exempt de plastique, la seule solution 100% efficace reste un « tri à la source » irréprochable.

C’est pourquoi le Conseil d’administration de Tibi s’est prononcé favorablement à ce changement de consigne de tri pour les langes.

 

 

Osez les langes lavables !

 

On l’oublie trop souvent : les langes lavables ont bien évolué en l’espace de quelques années.

Pratiques, colorés et agréables à porter, ils présentent de nombreux avantages en termes d’écologie, d’économie et de confort.

Des atouts écologiques…

Prenons le cycle de vie d’un enfant de sa naissance à ses deux ans. Cet enfant aura besoin d’environ 5000 langes jetables, soit une tonne de déchets difficilement dégradables et 650 kg de matières premières.

Si l’on choisit par contre d’utiliser des langes lavables, il aura besoin de 20 à 40 langes lavables qui généreront 150 kg de déchets facilement dégradables et 190 kg de matières premières. Tout bénéfice pour notre environnement…

… économiques et de confort

Pour ce même enfant, le coût d’utilisation des langes jetables sera d’environ 1500 € contre 400 à 800 € pour les langes lavables, selon le type de modèle.

Si l’on considère que ces langes peuvent successivement servir pour plusieurs enfants, leur coût s’en trouvera encore réduit. Comme ils génèrent moins de déchets, ils auront également un impact non négligeable au niveau de la facture «déchets».

Sans additifs chimiques

Composés de fibres naturelles plus douces et changés toutes les deux ou trois heures (contre trois ou quatre pour les jetables), les langes lavables occasionnent moins d’érythème fessier que les langes jetables.

Les crèches et les gardiennes sont de plus en plus nombreuses à les utiliser sans réticence.

 

Prime communale jusqu’à 100 € à l’achat de langes lavables !

 

Les parents domiciliés sur le territoire de la commune choisissant d’utiliser des langes lavables pour leurs enfants (de 0 à 2,5 ans) peuvent bénéficier d’une prime communale à l’achat de langes lavables.
Le montant octroyé équivaut à 80% de la facture d’achat, avec un maximum de 100€.

Intéressé(e).s ? Consultez notre règlement puis faites votre demande en ligne.
Accéder à la rubrique ‘Prime à l’achet de langes lavables’

Contrat de Rivière Senne ASBL- Cours d’eau de Rosseignies

 

L’équipe du CRSenne débutera l’inventaire de la commune de Pont-à-Celles (côté sous bassin de la Senne – le Rosseignies) dans le courant du mois de janvier pour l’élaboration du programme d’actions à venir.

Dans ce cadre l’équipe du CRSenne parcourt à pied l’ensemble des cours d’eau classé.

 

Vous ne savez pas où se situe ce cours d’eau ?

Le Contrat de Rivière Senne vous propose une balade de 4 km accompagnée d’un plan pour vous guider vers ce cours d’eau !

Lien vers le document/plan PDF de la balade : Pont-à-Celles, Entre deux vallées … la Ronce et le Rosseignies

 

Yes We Plant : 4000 km de haies avant 2024

 

4000 km de haies et/ou 1 million d’arbres plantés avant 2024, c’est un des paris du gouvernement wallon !

Et c’est ensemble que nous pouvons faire monter le compteur !

 

Un pari fou ?

C’est pourtant l’objectif fixé par le Gouvernement de Wallonie aux citoyen.ne.s, associations, agriculteurs.trices, entreprises, écoles et organismes publics. Des centaines de participants ont déjà décidé de s’engager pour sauver la biodiversité en Wallonie. Planterez-vous des haies ou des arbres. Serez-vous des leurs ?

La Wallonie soutient la plantation de haies vives, de taillis linéaires et d’alignements d’arbres. L’entretien des arbres têtards et la plantation d’arbres fruitiers sont également subventionnés. Vous trouverez sur le site https://yesweplant.wallonie.be toutes les informations pratiques pour participer à cet élan vert.

Vous avez planté un ou des arbres, une ou des haies ?

Les compteurs Yes We Plant comptabilisent le nombre total de plantations. Vos plantations seront ajoutées aux compteurs du site qui renseignent les plantations depuis septembre 2019.

Votre expérience vaut la peine d’être racontée ? Laissez votre témoignage sur le site ! La campagne Yes We Plant encourage à planter en Wallonie. C’est grâce aux actions de plantation de tout un chacun que nous arriverons ensemble à l’objectif de 4 000 km de haies et/ou 1 million d’arbres. Votre plantation et/ou témoignage inspirera d’autres personnes à rejoindre le mouvement.

 

Renseignez votre plantation sur Yes we plant

 

Pourquoi planter des haies et des arbres ?

Aujourd’hui, la faune et la flore belge compte 7 725 espèces indigènes. On estime que près d’un tiers d’entre elles ne sont pas en bonne santé. Elles sont rares, menacées (de quasi menacées à gravement menacées), ou éteintes en Belgique. Il n’est plus à démontrer que la biodiversité rend une multitude de services et permet de rendre notre territoire plus résilient face aux changements climatiques.

Il est possible d’améliorer notre biodiversité de plusieurs manières : en créant des réserves naturelles mais aussi en densifiant le réseau de « voies de communication vertes ».  On l’appelle aussi maillage ou réseau écologique, couloirs ou corridors écologiques, trame verte. Quel que soit le nom qu’on lui donne, c’est une véritable autoroute pour les oiseaux, mammifères, les insectes, les plantes… Les haies sont un véritable allié pour améliorer ce réseau. Elles favorisent la dissémination et la migration des espèces, ainsi que la recolonisation des milieux perturbés. Elles structurent les espaces et diversifient nos paysages. Avec les vergers, elles offrent un abri et une source d’alimentation à la faune locale, qui aidera à la pollinisation, à lutter contre les indésirables et bien plus encore…

En milieu agricole, des alignements d’arbres ou d’arbustes ont tout leur sens. Ils peuvent modérer le risque d’inondation en limitant l’érosion et en stabilisant les berges des rivières. Une haie abritera les cultures et prairies du soleil, du vent ou des intempéries. Le bétail pourra se nourrir de haies fourragères et bénéficier des bienfaits des plantes sauvages qui poussent à leurs pieds. Voilà une alimentation plus naturelle et résolument locale pour les troupeaux ! Quant aux tailles de haies, elles pourront être considérées comme du bois de chauffage ou comme une nouvelle source de revenus. A l’instar des récoltes de fruits des vergers qui pourront être dégustés, transformés par l’artisanat local ou valorisés en circuits courts.

Enfin, les arbres fixent une part importante de carbone : utile quand on sait que la Wallonie entend réduire de 55 % les gaz à effet de serre d’ici 2030.

Bref, la présence de haies vives, d’arbres alignés et de vergers offre bien plus qu’un cadre de vie plus agréable. En résumé, les planter présente de nombreux avantages pour la biodiversité, l’agriculture, le bien-être animal, la régulation du climat et la stabilisation des sols. Recréer ou maintenir ce patrimoine vert est donc un geste fort. Que nous le fassions chez nous, en groupe dans le quartier, dans la commune, en ville, à la campagne…

 

#yesweplant

Source : https://yesweplant.wallonie.be/home/le-projet.html

Grippe aviaire : informations aux détenteurs particuliers de volailles et d’oiseaux

 

Suite à la découverte de la grippe aviaire chez des oiseaux sauvages dans certaines communes côtières, différentes mesures de prévention ont été prises qui touchent aussi les détenteurs particuliers de volailles et d’oiseaux partout en Belgique. Les détenteurs particuliers sont des familles qui élèvent quelques poulets dans leur jardin, mais aussi les éleveurs de volailles d’ornement et les amateurs d’oiseaux qui ont parfois des centaines d’animaux, ainsi que les colombophiles.

L’objectif des mesures est en premier lieu de protéger au maximum vos animaux contre la grippe aviaire. Cette maladie des oiseaux est très contagieuse, douloureuse et mortelle pour ces animaux. Le virus de la grippe aviaire se transmet facilement par contact avec des oiseaux sauvages ou avec leurs excréments. Les mesures préventives visent à garder les oiseaux sauvages hors de votre poulailler.

 

Quelles sont ces mesures de prévention ?

  • Vous devez confiner ou protéger vos volailles et vos oiseaux de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.
    Le confinement peut se faire en enfermant vos animaux dans un bâtiment mais il est aussi possible de les laisser à l’extérieur, si ils se trouvent sur un terrain ou une partie de terrain qui est entièrement fermée au moyen de treillis ou de filets, tant sur les côtés qu’au-dessus. Les mailles du treillis ou du filet peuvent avoir un diamètre maximum de 10 cm de sorte que les oiseaux sauvages de la taille d’un canard ne puissent pas passer au travers. Une toiture étanche n’est pas obligatoire, mais est tout de même recommandée.
  • Vous devez aussi nourrir et abreuver vos volailles et oiseaux à l’intérieur ou de façon à rendre impossible le contact avec les oiseaux sauvages. En outre, vous ne pouvez pas les abreuver avec de l’eau de réservoirs d’eaux de surface ou de l’eau de pluie accessibles aux oiseaux sauvages.

 

En outre, les marchés et rassemblements de volailles et d’oiseaux seront réglementés plus strictement, dès que les mesures concernant le covid-19 permettront à nouveau de tels évènements. Cela est nécessaire afin d’empêcher la propagation éventuelle de la maladie de se propager dans le secteur des détenteurs particuliers. Les rassemblements sont tous les événements ou activités lors desquels des oiseaux de différents détenteurs amateurs sont réunis, par exemple pour une exposition, une foire ou un concours, ou – dans le cas des pigeons voyageurs – des vols de compétition.

L’AFSCA souligne qu’il n’y a aucun risque en ce qui concerne la consommation de viande de volaille et d’œufs. Vous pouvez donc continuer à utiliser les œufs de vos animaux sans aucun problème!

 

Pour plus d’informations, vous pouvez toujours consulter le site Internet de l’AFSCA : www.favv-afsca.fgov.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/.

CAMPAGNE DE DÉRATISATION EN OCTOBRE 2020

Une campagne de dératisation aura lieu sur l’entité du 26/10 au 28/10/2020 inclus.

La société Animal Pest control effectuera le traitement des biens communaux et des maisons privées.

 

Inscription gratuite jusqu’au 22/10 auprès du Service Environnement : 071 84 90 62 / 071 84 90 63 / environnement@pontacelles.be.

Nous vous rappelons que du raticide est également disponible toute l’année (gratuitement) à l’accueil de l’Administration.

Aménagement d’un jardin naturel didactique sur l’ancien terrain du moulin du Fichaux à Pont-à-Celles

 

Dans le cadre du Plan Communal de Développement de la Nature 2020, un jardin naturel didactique va être installé sur le terrain de l’ancien Moulin du Fichaux.

Ce projet est réalisé avec le soutien de la Région Wallonne en partenariat avec l’ASBL Natagora (Réseau Nature), dans le cadre d’une formation « La biodiversité en espaces verts » destinée aux professionnels du secteur vert. Deux ouvriers communaux suivent d’ailleurs cette formation.  Concrètement, plusieurs milieux naturels favorables à la faune et à la flore vont être aménagés (haie, mare, prairie fleurie, verger, spirale aromatique).

Ce jardin sera par la suite un lieu de balade pour les citoyens avec pour objectif d’être une vitrine inspirante sur les aménagements qu’il est possible de faire chez soi en faveur de la biodiversité.  Il pourra aussi servir de lieu pour y organiser des ateliers et événements sur les thématiques du jardin naturel et de la biodiversité.

Il deviendra donc un lieu que les citoyens pourront s’approprier pour le faire évoluer avec des aménagements complémentaires mais aussi pour l’entretenir, y organiser des activités,…

Le planning des chantiers d’aménagement est le suivant : 17/09/20, 24/11/20, 27/04/21 et 20/05/21.

 

Vous souhaitez vous investir dans ce futur jardin naturel et faire partie d’un comité de gestion/animation ?

Infos/contact : environnement@pontacelles.be / 071 84 90 62

 

Appel à projets citoyens – Plan Communal du Développement de la Nature (PCDN) 

 

Le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) est un outil local et participatif visant à maintenir, développer et restaurer la biodiversité au niveau communal.

 

Chaque année, plusieurs projets sont sélectionnés par le Groupe de Travail Nature pour être présentés au Collège communal.

 

Voici quelques exemples de réalisation :

  • Végétalisation des cours de récréation et aménagement de bacs à potager ;
  • Installation de radeaux végétalisés ;
  • Lutte contre les plantes exotiques envahissantes ;
  • Formation et sensibilisation à la gestion de la nature ;
  • Aménagement d’un jardin naturel didactique ;

 

Si vous souhaitez porter un projet en faveur du développement de la nature, que ce soit en tant que citoyen, enseignant ou association, contactez le service Environnement (environnement@pontacelles.be – 071/84.90.62) !

Si vous souhaitez participer aux réunions d’échanges, manifestez-vous également auprès de ce même service.

 

Pour vous donner une idée des postes éligibles, c’est ici :  http://biodiversite.wallonie.be/servlet/Repository/40916.pdf?ID=40916

Appel à projets : Distribution d’arbustes pour la plantation de haies indigènes

 

 

Vous avez le projet de planter une haie et de participer de la sorte au développement de notre maillage écologique ?

Répondez à l’appel à projets de la commune !

Les projets primés se verront offrir les plants d’arbustes lors de la journée de l’arbre du samedi 28 novembre.

 

Pour participer, complétez le formulaire adéquat. Pensez à bien prendre connaissance au préalable du  règlement (longueur minimale de 50 m, minimum trois espèces, …).

Le règlement et le formulaire sont disponibles sur :

Appelez le 071/84.90.62 ou .63 pour tout renseignement complémentaire.

 

Attention, les projets doivent être rentrés pour le 2 octobre !

Les projets non primés l’année dernière soumis une nouvelle fois seront prioritaires.

Ici commence la mer 

 

La commune de Pont-à-Celles participe à la campagne de sensibilisation « Ici commence la mer ». Celle-ci est menée par la Société Public de Gestion de l’Eau (SPGE) en collaboration avec les 7 organismes d’assainissement agréés (OAA) en Wallonie et les 14 Contrats de rivière.

 

Ce projet symbolise le lien entre les gestes posés au quotidien et l’enjeu global de la protection de nos mers et océans, soit la continuité du cycle de l’eau. Il s’agit de lutter contre l’incivisme tout au long du trajet que prennent les eaux usées depuis notre environnement domestique jusqu’à la mer, soit via le réseau d’égouttage soit directement via les cours d’eau. Savez-vous que certains avaloirs envoient les eaux pluviales directement vers les étangs et les cours d’eau ? C’est bénéfique pour la nature pour autant que cette eau soit propre! Jetez son mégot de cigarette dans la bouche d’égout la plus proche porte donc préjudice à l’environnement !

 

Saviez-vous également que certains produits ne sont pas épurés par nos stations comme notamment le white spirit, les peintures et les produits d’entretien non biodégradables. Ceux-ci se retrouvent directement dans l’environnement et impactent la qualité de l’eau, la faune et la flore aquatiques. D’autres produits toxiques, comme les huiles de moteur ou des produits chimiques, perturbent le processus d’épuration et peuvent, de plus, représenter un danger pour les égoutiers.

 

En parallèle, d’autres déchets (lingettes hygiéniques, …) créent des bouchons dans les égouts et encrassent les stations d’épuration. Cela complique l’entretien du réseau d’égouttage et le travail d’épuration. Ces bouchons peuvent même causer des inondations.

 

Notre commune a installé en mars dernier 3 plaques circulaires en lave émaillées « Ici commence la mer » financées par le Contrat de Rivière Sambre à différents endroits stratégiques :

  • la Place communale à Pont-à-Celles,
  • la Place de Liberchies et
  • la Place Nachez à Thiméon.

 

Le Collège a marqué son intention d’en installer d’autres prochainement dans l’objet de s’inscrire encore davantage dans cette campagne de sensibilisation.