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Aménagement d’un jardin naturel didactique sur l’ancien terrain du moulin du Fichaux à Pont-à-Celles

 

Dans le cadre du Plan Communal de Développement de la Nature 2020, un jardin naturel didactique va être installé sur le terrain de l’ancien Moulin du Fichaux.

Ce projet est réalisé avec le soutien de la Région Wallonne en partenariat avec l’ASBL Natagora (Réseau Nature), dans le cadre d’une formation « La biodiversité en espaces verts » destinée aux professionnels du secteur vert. Deux ouvriers communaux suivent d’ailleurs cette formation.  Concrètement, plusieurs milieux naturels favorables à la faune et à la flore vont être aménagés (haie, mare, prairie fleurie, verger, spirale aromatique).

Ce jardin sera par la suite un lieu de balade pour les citoyens avec pour objectif d’être une vitrine inspirante sur les aménagements qu’il est possible de faire chez soi en faveur de la biodiversité.  Il pourra aussi servir de lieu pour y organiser des ateliers et événements sur les thématiques du jardin naturel et de la biodiversité.

Il deviendra donc un lieu que les citoyens pourront s’approprier pour le faire évoluer avec des aménagements complémentaires mais aussi pour l’entretenir, y organiser des activités,…

Le planning des chantiers d’aménagement est le suivant : 17/09/20, 24/11/20, 27/04/21 et 20/05/21.

 

Vous souhaitez vous investir dans ce futur jardin naturel et faire partie d’un comité de gestion/animation ?

Infos/contact : environnement@pontacelles.be / 071 84 90 62

 

Appel à projets citoyens – Plan Communal du Développement de la Nature (PCDN) 

 

Le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) est un outil local et participatif visant à maintenir, développer et restaurer la biodiversité au niveau communal.

 

Chaque année, plusieurs projets sont sélectionnés par le Groupe de Travail Nature pour être présentés au Collège communal.

 

Voici quelques exemples de réalisation :

  • Végétalisation des cours de récréation et aménagement de bacs à potager ;
  • Installation de radeaux végétalisés ;
  • Lutte contre les plantes exotiques envahissantes ;
  • Formation et sensibilisation à la gestion de la nature ;
  • Aménagement d’un jardin naturel didactique ;

 

Si vous souhaitez porter un projet en faveur du développement de la nature, que ce soit en tant que citoyen, enseignant ou association, contactez le service Environnement (environnement@pontacelles.be – 071/84.90.62) !

Si vous souhaitez participer aux réunions d’échanges, manifestez-vous également auprès de ce même service.

 

Pour vous donner une idée des postes éligibles, c’est ici :  http://biodiversite.wallonie.be/servlet/Repository/40916.pdf?ID=40916

Appel à projets : Distribution d’arbustes pour la plantation de haies indigènes

 

 

Vous avez le projet de planter une haie et de participer de la sorte au développement de notre maillage écologique ?

Répondez à l’appel à projets de la commune !

Les projets primés se verront offrir les plants d’arbustes lors de la journée de l’arbre du samedi 28 novembre.

 

Pour participer, complétez le formulaire adéquat. Pensez à bien prendre connaissance au préalable du  règlement (longueur minimale de 50 m, minimum trois espèces, …).

Le règlement et le formulaire sont disponibles sur :

Appelez le 071/84.90.62 ou .63 pour tout renseignement complémentaire.

 

Attention, les projets doivent être rentrés pour le 2 octobre !

Les projets non primés l’année dernière soumis une nouvelle fois seront prioritaires.

Ici commence la mer 

 

La commune de Pont-à-Celles participe à la campagne de sensibilisation « Ici commence la mer ». Celle-ci est menée par la Société Public de Gestion de l’Eau (SPGE) en collaboration avec les 7 organismes d’assainissement agréés (OAA) en Wallonie et les 14 Contrats de rivière.

 

Ce projet symbolise le lien entre les gestes posés au quotidien et l’enjeu global de la protection de nos mers et océans, soit la continuité du cycle de l’eau. Il s’agit de lutter contre l’incivisme tout au long du trajet que prennent les eaux usées depuis notre environnement domestique jusqu’à la mer, soit via le réseau d’égouttage soit directement via les cours d’eau. Savez-vous que certains avaloirs envoient les eaux pluviales directement vers les étangs et les cours d’eau ? C’est bénéfique pour la nature pour autant que cette eau soit propre! Jetez son mégot de cigarette dans la bouche d’égout la plus proche porte donc préjudice à l’environnement !

 

Saviez-vous également que certains produits ne sont pas épurés par nos stations comme notamment le white spirit, les peintures et les produits d’entretien non biodégradables. Ceux-ci se retrouvent directement dans l’environnement et impactent la qualité de l’eau, la faune et la flore aquatiques. D’autres produits toxiques, comme les huiles de moteur ou des produits chimiques, perturbent le processus d’épuration et peuvent, de plus, représenter un danger pour les égoutiers.

 

En parallèle, d’autres déchets (lingettes hygiéniques, …) créent des bouchons dans les égouts et encrassent les stations d’épuration. Cela complique l’entretien du réseau d’égouttage et le travail d’épuration. Ces bouchons peuvent même causer des inondations.

 

Notre commune a installé en mars dernier 3 plaques circulaires en lave émaillées « Ici commence la mer » financées par le Contrat de Rivière Sambre à différents endroits stratégiques :

  • la Place communale à Pont-à-Celles,
  • la Place de Liberchies et
  • la Place Nachez à Thiméon.

 

Le Collège a marqué son intention d’en installer d’autres prochainement dans l’objet de s’inscrire encore davantage dans cette campagne de sensibilisation.

 

Grand Nettoyage de printemps reporté en septembre !

Suite à la crise sanitaire, le Grand Nettoyage de Printemps, initialement prévu le dernier week-end de mars, a dû être reporté aux 24, 25, 26 et 27 septembre 2020.

Si vous souhaitez redonner un coup d’éclat à nos rues, quartiers, chemins de promenade, … en participant au ramassage des déchets, inscrivez-vous sur le site walloniepluspropre.be.

Clôture des inscriptions le 17 septembre !

Nouveau ! Itinéraires balade

Source image : Alain Tollebeek

 

A la (re)découverte de notre campagne pont-à-celloise !

 

S’il y a bien une chose que beaucoup d’entre nous ont redécouvert avec le confinement, c’est le plaisir de se promener dans la nature. Depuis le mois de mai, le déconfinement s’organise petit à petit. Cependant, il est fort probable que la majorité d’entre nous ne franchira pas les frontières belges ces vacances d’été.

 

Mauvaise nouvelle pour certains, nous préférons considérer cette contrainte comme une opportunité pour vous partager des itinéraires locaux de randonnées pédestres, VTT et équestres. Nous remercions chaleureusement le Groupe de Travail Réseau Lent, sans qui ce projet n’aurait pas vu le jour aussi rapidement !

 

C’est également l’occasion de mettre en lumière le tourisme local. En optant pour celui-ci, non seulement vous redécouvrez le patrimoine de proximité et vous soutenez les acteurs locaux (restaurateurs, gîtes, commerces, …), mais vous réduisez votre impact environnemental : génération de déchets et gestion négligée de ceux-ci, surconsommation des ressources naturelles, destruction des écosystèmes, émissions de gaz à effet de serre, …

 

« Le seul véritable voyage n’est pas d’aller vers d’autres paysages, mais d’avoir d’autres yeux.»

Marcel Proust

 

L’ensemble des itinéraires sont disponibles sur l’application WIKILOC.

 

 

Robots tondeuses, danger pour les hérissons

 

Le hérisson, habitué de nos jardins et allié bien connu de notre potager doit faire face à bien des dangers. En plus des pesticides et du trafic routier, il doit désormais affronter nos robots tondeuses.

 

Actifs entre la fin de la journée et l’aube, de nombreux hérissons sont victimes d’accidents avec des robots tondeuses programmés pour tondre durant la nuit.

En effet, si son armure d’environ 5000 piquants est plutôt efficace contre les prédateurs naturels, elle ne permet pas à ce petit mammifère de faire face à ce nouveau danger. Les blessures sont souvent très graves et, avec une partie de la tête ou des membres amputés, les chances de survie des victimes sont quasi nulles.

En quelques semaines, les CREAVES (Centres de Revalidation des Espèces Animales Vivant à l’Etat Sauvage) ont déjà accueilli plusieurs centaines de hérissons très gravement blessés dont la plupart ne survivent pas, tandis que bien d’autres meurent sans être détectés. Il est donc urgent d’agir pour limiter cette véritable hécatombe !

A cette fin, il faut absolument éviter d’utiliser ces appareils durant la nuit et ne les faire tourner qu’entre 2h après le lever du soleil et maximum 2 à 3h avant le coucher du soleil.

 

Voici quelques conseils utiles :

 

  1. Tondeuses automatiques : Le plus gros problème actuel pour les hérissons concerne les tondeuses de jardin et en particulier les tondeuses-robots lorsqu’elles fonctionnent la nuit ou à l’aube. Il est préférable de les faire tourner entre 10 et 17 heures. Les hérissons sont trop petits pour que les tondeuses les détectent et s’ils voient ou entendent la tondeuse, ils se mettent en boule et la tondeuse les broie de la même manière qu’elle coupe l’herbe ;
  2. Piscine : Si vous avez une piscine ou une mare dans votre jardin, pensez à installer une planche sur le côté pour qu’un hérisson tombé puisse remonter facilement ;
  3. Anti-limaces : Evitez autant que possible de disperser des insecticides et tue-limaces. Les hérissons mangent ces insectes et vous pourriez les empoisonner ;
  4. Clôtures : Dans la mesure du possible, laissez quelques passages d’au moins 12 cm dans le bas de vos clôtures afin qu’ils ne s’y coincent pas.

 

Nous ajoutons que si vous trouvez un hérisson en plein jour, c’est qu’il est en danger. Mettez-le à l’abri des mouches (en le couvrant d’un essuie, dans une caisse) et contactez un centre de revalidation pour animaux sauvages.

www.herissons.be/

www.sosherisson.be/1er-gestes/

http://lesanctuaired

 

En savoir plus …

Ces petits animaux vivent la nuit, se déplacent beaucoup, sont rapides et discrets mais également de précieux auxiliaires du jardinier puisqu’ils mangent insectes et limaces destructeurs de votre potager.

Emblème de la biodiversité, ils sont menacés par les activités humaines. Leur espérance de vie moyenne est actuellement de 2 ans alors qu’elle devrait être de 10 ans.

Ils sont menacés et pourraient même disparaître de nos jardins d’ici 2025.

 

Vous trouverez, sur les sites d’Adalia et de Natagora, de nombreux conseils pour favoriser la présence du hérisson dans nos jardins et protéger son existence.

 

Sources infos : www.facebook.com/notes/commune-des-bons-villers et www.wallonie.be/fr/actualites/les-robots-tondeuses-un-nouveau-danger-pour-les-herissons

Soutenir les pollinisateurs sauvages !

Source photo : www.flickr.com

 

Un rapport publié en 2016* a remis sur le devant de la scène la menace qui plane sur la diversité des pollinisateurs. D’importants reculs de la biodiversité ont ainsi été observés en Europe au cours des dernières décennies, tant au niveau de l’abondance qu’au niveau de la diversité des espèces. Les abeilles sont particulièrement concernées, mais d’autres groupes de pollinisateurs comme les papillons sont fortement affectés par la dégradation et la fragmentation de leurs habitats.

 

Dans ce contexte, sachant que les jardins et autres espaces verts publics peuvent jouer un rôle de relais de biodiversité, il est important d’agir de manière efficace en faveur des pollinisateurs en recréant ou en entretenant à l’échelle locale les éléments dont ils ont besoin pour boucler leur cycle de vie (plantes nourricières, matériaux de construction de leur nid, sites de nidification).

 

Le succès de l’aménagement de notre environnement en faveur des abeilles sauvages va essentiellement dépendre de deux facteurs totalement indissociables :

  • le gîte (disponibilité de substrats de nidification et de construction de nids) et
  • le couvert (disponibilité des ressources alimentaires, c’est-à-dire des plantes à fleurs).

 

Que puis-je faire pour aider les pollinisateurs chez moi ?

De nombreuses actions sont facilement réalisables chez soi pour favoriser les pollinisateurs :

  • Pensez à privilégier les espèces indigènes mellifères et nectarifères,
  • Planter des arbres (pommier, tilleul, érable, saule…) ou arbustes (cornouiller, aubépine, prunellier, noisetier…),
  • Planter et conserver vos haies,
  • Créer des vergers,
  • Eviter de « nettoyer d’un coup » votre jardin en préservant une zone non fauchée,
  • Installer un hôtel à insectes …

 

Vous trouverez d’autres bonnes idées à appliquer chez vous sont également sur : https://reseaunature.natagora.be/index.php?id=4477

 

Et au niveau communal ?

En 2011, la Commune de Pont-à-Celles a signé la charte du Plan Maya. Ce plan d’action consiste à contribuer à l’augmentation des ressources alimentaires des abeilles, à effectuer des aménagements en faveur des abeilles (fauchage tardif, gestion différenciée…), à sensibiliser la population à l’importance de sauvegarder les pollinisateurs… Ainsi, la Commune de Pont-à-Celles a instauré le fauchage tardif et applique une gestion différenciée des espaces verts. De plus, elle organise, en collaboration avec le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN), diverses actions de sensibilisation.

 

 

* IPBES, Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) on Pollinators, Pollination and Food Production par Potts SG et al. (2016). Voir http://www.ipbes.net/sites/default/files/downloads/pdf/spm_deliverable_3a_pollination_20170222.pdf

 

 

Sources :

http://environnement.wallonie.be/publi/fleurissement-vf.pdf

 

Plan Maya – Qui sont les pollinisateurs sauvages ?

Crédit photo : N. Vereecken et P. Colomb

 

Lorsque l’on aborde le sujet de la pollinisation des plantes à fleurs, la première espèce qui vient à l’esprit est l’abeille domestique, Apis mellifera. Cependant, d’autres insectes sauvages jouent également un rôle primordial dans la pollinisation des plantes à fleurs. Dans nos régions, les principaux groupes de pollinisateurs sont les diptères, les coléoptères, les lépidoptères et les hyménoptères.

 

  • Les Diptères

Les diptères ou « mouches sont particulièrement actifs sur et à proximité des fleurs. On les associe parfois, à tort, à des nuisances ou à des environnements pollués. Pourtant, ces insectes jouent un rôle indéniable dans le contrôle des ravageurs de nos cultures et de nos jardins. Leur contribution précise dans la pollinisation est cependant encore mal cernée. Parmi les diptères, les syrphes, dont l’allure générale rappelle celle de bourdons ou d’abeilles, constituent un groupe extrêmement diversifié en Belgique avec près de 340 espèces. Ils sont considérés comme de très bons pollinisateurs… de quoi motiver leur accueil dans les espaces verts et les jardins !

 

  • Les Coléoptères

Les coléoptères ou « scarabées » sont communs sur les fleurs dont ils consomment le pollen. Certains coléoptères, comme les cétoines ou les trichies, peuvent, en raison des poils présents sur certaines parties de leur corps, s’avérer être des pollinisateurs efficaces pour diverses plantes.

 

  • Les Lépidoptères

Les lépidoptères ou « papillons » se nourrissent du nectar prélevé à l’aide de leur longue langue, ce qui contraint quelque peu leurs choix alimentaires. Ils visitent principalement les plantes à corolle profonde et très nectarifères.

 

  • Les Hyménoptères

Ce sont essentiellement les guêpes, fourmis, abeilles et bourdons. Le rôle des abeilles et des bourdons dans la pollinisation est bien plus significatif. L’abeille mellifère ou domestique (Apis mellifera) est bien connue de tous, notamment en raison des différents produits dérivés de la ruche (miel, propolis, pollen, etc.). Pourtant, environ 400 autres espèces d’abeilles répertoriées en Belgique jouent un rôle tout aussi essentiel que celui de l’abeille mellifère en matière de pollinisation. Cette biodiversité fonctionnelle rend une multitude de services à nos écosystèmes et améliore indéniablement notre quotidien, du paysage à l’assiette. Parmi ces abeilles, outre l’abeille mellifère, on distingue deux grands groupes d’espèces facilement et rapidement différenciables par tous :

– les bourdons (abeilles du genre Bombus), espèces le plus souvent de grande taille, très velues, capables de parcourir de grandes distances dans nos paysages. Il en existe une vingtaine d’espèces en Belgique, toutes sociales et présentes sur une très large gamme de fleurs sauvages et cultivées.

– les abeilles sauvages solitaires et sociales qui appartiennent à six familles différentes, dont la taille, la couleur, la forme et le comportement sont très variables d’une espèce à l’autre et dont le degré de spécialisation écologique varie d’un extrême à l’autre.

 

Les pollinisateurs sont d’une importance capitale pour la reproduction des plantes à fleurs sauvages et cultivées. Ils assurent inlassablement le transfert de pollen d’une fleur à l’autre, étape indispensable à la reproduction sexuée des plantes à fleurs. Chez nous, environ 75 % des plantes à fleurs sauvages et 84 % des espèces cultivées dépendent des insectes pour leur reproduction. La conservation des pollinisateurs est essentielle pour le maintien de notre flore indigène et de la santé de nos écosystèmes, tant ruraux qu’urbains. Elle joue également un rôle déterminant dans notre alimentation puisque les produits issus de l’agriculture en dépendent soit directement (fruits), soit indirectement (semences). Ce sont les raisons pour lesquelles la commune de Pont-à-Celles est signataire du Plan MAYA initié par la Wallonie.

 

 

Sources :

http://sapoll.eu/sapoll/qui-sont-les-pollinisateurs-sauvages/

http://environnement.wallonie.be/publi/fleurissement-vf.pdf

 

 

 

 

 

Défi Zéro déchet de l’été

 

Avez-vous changé certaines de vos habitudes durant le confinement ? Avez-vous pris le temps de réaliser certaines choses vous-même avec les moyens du bord quand vous étiez bloqué.e à la maison ?

 

Pour vous aider à aller plus loin et changer certaines habitudes de manière pérenne en faveur de l’environnement, voici le défi que nous vous proposons de relever pour cet été :

 

Remplacer minimum 2 objets de votre quotidien jetables par une alternative réutilisable.

Les possibilités sont multiples. Voici quelques exemples que vous pouvez soit vous procurer dans un magasin de produits en vrac ou réaliser vous-même en suivant les nombreux tutoriels qui existent sur internet :

  • des lingettes,
  • des carrés démaquillants,
  • des serviettes et mouchoirs en tissu,
  • un cure oreille,
  • des piles rechargeables,
  • une gourde,
  • des furoshikis (emballages cadeau en tissu),
  • des bocaux en verre,
  • des pailles en inox,
  • des protections féminines lavables,
  • un rasoir réutilisable,
  • des sacs de congélation lavables,
  • des bees wraps (tissus enduits de cire d’abeille pour couvrir vos plats ou emballer vos pique-niques),

 

Même si certains de ces produits peuvent paraître un peu cher à l’achat, il s’agit d’investissements qui seront vite rentabilisés sur le long terme.

 

Pour plus d’idées et d’information concernant ces alternatives voici quelques conseils de Bruxelles environnement :

https://environnement.brussels/thematiques/zero-dechet/conseils/eviter-les-dechets/je-choisis-des-objets-reutilisables

 

Partagez vos bons plans autour de vous, défiez vos proches et n’hésitez pas à nous envoyer vos témoignages à environement@pontacelles.be !

 

Bon défi à tous !