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Yes We Plant : 4000 km de haies avant 2024

 

4000 km de haies et/ou 1 million d’arbres plantés avant 2024, c’est un des paris du gouvernement wallon !

Et c’est ensemble que nous pouvons faire monter le compteur !

 

Un pari fou ?

C’est pourtant l’objectif fixé par le Gouvernement de Wallonie aux citoyen.ne.s, associations, agriculteurs.trices, entreprises, écoles et organismes publics. Des centaines de participants ont déjà décidé de s’engager pour sauver la biodiversité en Wallonie. Planterez-vous des haies ou des arbres. Serez-vous des leurs ?

La Wallonie soutient la plantation de haies vives, de taillis linéaires et d’alignements d’arbres. L’entretien des arbres têtards et la plantation d’arbres fruitiers sont également subventionnés. Vous trouverez sur le site https://yesweplant.wallonie.be toutes les informations pratiques pour participer à cet élan vert.

Vous avez planté un ou des arbres, une ou des haies ?

Les compteurs Yes We Plant comptabilisent le nombre total de plantations. Vos plantations seront ajoutées aux compteurs du site qui renseignent les plantations depuis septembre 2019.

Votre expérience vaut la peine d’être racontée ? Laissez votre témoignage sur le site ! La campagne Yes We Plant encourage à planter en Wallonie. C’est grâce aux actions de plantation de tout un chacun que nous arriverons ensemble à l’objectif de 4 000 km de haies et/ou 1 million d’arbres. Votre plantation et/ou témoignage inspirera d’autres personnes à rejoindre le mouvement.

 

Renseignez votre plantation sur Yes we plant

 

Pourquoi planter des haies et des arbres ?

Aujourd’hui, la faune et la flore belge compte 7 725 espèces indigènes. On estime que près d’un tiers d’entre elles ne sont pas en bonne santé. Elles sont rares, menacées (de quasi menacées à gravement menacées), ou éteintes en Belgique. Il n’est plus à démontrer que la biodiversité rend une multitude de services et permet de rendre notre territoire plus résilient face aux changements climatiques.

Il est possible d’améliorer notre biodiversité de plusieurs manières : en créant des réserves naturelles mais aussi en densifiant le réseau de « voies de communication vertes ».  On l’appelle aussi maillage ou réseau écologique, couloirs ou corridors écologiques, trame verte. Quel que soit le nom qu’on lui donne, c’est une véritable autoroute pour les oiseaux, mammifères, les insectes, les plantes… Les haies sont un véritable allié pour améliorer ce réseau. Elles favorisent la dissémination et la migration des espèces, ainsi que la recolonisation des milieux perturbés. Elles structurent les espaces et diversifient nos paysages. Avec les vergers, elles offrent un abri et une source d’alimentation à la faune locale, qui aidera à la pollinisation, à lutter contre les indésirables et bien plus encore…

En milieu agricole, des alignements d’arbres ou d’arbustes ont tout leur sens. Ils peuvent modérer le risque d’inondation en limitant l’érosion et en stabilisant les berges des rivières. Une haie abritera les cultures et prairies du soleil, du vent ou des intempéries. Le bétail pourra se nourrir de haies fourragères et bénéficier des bienfaits des plantes sauvages qui poussent à leurs pieds. Voilà une alimentation plus naturelle et résolument locale pour les troupeaux ! Quant aux tailles de haies, elles pourront être considérées comme du bois de chauffage ou comme une nouvelle source de revenus. A l’instar des récoltes de fruits des vergers qui pourront être dégustés, transformés par l’artisanat local ou valorisés en circuits courts.

Enfin, les arbres fixent une part importante de carbone : utile quand on sait que la Wallonie entend réduire de 55 % les gaz à effet de serre d’ici 2030.

Bref, la présence de haies vives, d’arbres alignés et de vergers offre bien plus qu’un cadre de vie plus agréable. En résumé, les planter présente de nombreux avantages pour la biodiversité, l’agriculture, le bien-être animal, la régulation du climat et la stabilisation des sols. Recréer ou maintenir ce patrimoine vert est donc un geste fort. Que nous le fassions chez nous, en groupe dans le quartier, dans la commune, en ville, à la campagne…

 

#yesweplant

Source : https://yesweplant.wallonie.be/home/le-projet.html

Grippe aviaire : informations aux détenteurs particuliers de volailles et d’oiseaux

 

Suite à la découverte de la grippe aviaire chez des oiseaux sauvages dans certaines communes côtières, différentes mesures de prévention ont été prises qui touchent aussi les détenteurs particuliers de volailles et d’oiseaux partout en Belgique. Les détenteurs particuliers sont des familles qui élèvent quelques poulets dans leur jardin, mais aussi les éleveurs de volailles d’ornement et les amateurs d’oiseaux qui ont parfois des centaines d’animaux, ainsi que les colombophiles.

L’objectif des mesures est en premier lieu de protéger au maximum vos animaux contre la grippe aviaire. Cette maladie des oiseaux est très contagieuse, douloureuse et mortelle pour ces animaux. Le virus de la grippe aviaire se transmet facilement par contact avec des oiseaux sauvages ou avec leurs excréments. Les mesures préventives visent à garder les oiseaux sauvages hors de votre poulailler.

 

Quelles sont ces mesures de prévention ?

  • Vous devez confiner ou protéger vos volailles et vos oiseaux de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.
    Le confinement peut se faire en enfermant vos animaux dans un bâtiment mais il est aussi possible de les laisser à l’extérieur, si ils se trouvent sur un terrain ou une partie de terrain qui est entièrement fermée au moyen de treillis ou de filets, tant sur les côtés qu’au-dessus. Les mailles du treillis ou du filet peuvent avoir un diamètre maximum de 10 cm de sorte que les oiseaux sauvages de la taille d’un canard ne puissent pas passer au travers. Une toiture étanche n’est pas obligatoire, mais est tout de même recommandée.
  • Vous devez aussi nourrir et abreuver vos volailles et oiseaux à l’intérieur ou de façon à rendre impossible le contact avec les oiseaux sauvages. En outre, vous ne pouvez pas les abreuver avec de l’eau de réservoirs d’eaux de surface ou de l’eau de pluie accessibles aux oiseaux sauvages.

 

En outre, les marchés et rassemblements de volailles et d’oiseaux seront réglementés plus strictement, dès que les mesures concernant le covid-19 permettront à nouveau de tels évènements. Cela est nécessaire afin d’empêcher la propagation éventuelle de la maladie de se propager dans le secteur des détenteurs particuliers. Les rassemblements sont tous les événements ou activités lors desquels des oiseaux de différents détenteurs amateurs sont réunis, par exemple pour une exposition, une foire ou un concours, ou – dans le cas des pigeons voyageurs – des vols de compétition.

L’AFSCA souligne qu’il n’y a aucun risque en ce qui concerne la consommation de viande de volaille et d’œufs. Vous pouvez donc continuer à utiliser les œufs de vos animaux sans aucun problème!

 

Pour plus d’informations, vous pouvez toujours consulter le site Internet de l’AFSCA : www.favv-afsca.fgov.be/professionnels/productionanimale/santeanimale/grippeaviaire/.

CAMPAGNE DE DÉRATISATION EN OCTOBRE 2020

Une campagne de dératisation aura lieu sur l’entité du 26/10 au 28/10/2020 inclus.

La société Animal Pest control effectuera le traitement des biens communaux et des maisons privées.

 

Inscription gratuite jusqu’au 22/10 auprès du Service Environnement : 071 84 90 62 / 071 84 90 63 / environnement@pontacelles.be.

Nous vous rappelons que du raticide est également disponible toute l’année (gratuitement) à l’accueil de l’Administration.

Aménagement d’un jardin naturel didactique sur l’ancien terrain du moulin du Fichaux à Pont-à-Celles

 

Dans le cadre du Plan Communal de Développement de la Nature 2020, un jardin naturel didactique va être installé sur le terrain de l’ancien Moulin du Fichaux.

Ce projet est réalisé avec le soutien de la Région Wallonne en partenariat avec l’ASBL Natagora (Réseau Nature), dans le cadre d’une formation « La biodiversité en espaces verts » destinée aux professionnels du secteur vert. Deux ouvriers communaux suivent d’ailleurs cette formation.  Concrètement, plusieurs milieux naturels favorables à la faune et à la flore vont être aménagés (haie, mare, prairie fleurie, verger, spirale aromatique).

Ce jardin sera par la suite un lieu de balade pour les citoyens avec pour objectif d’être une vitrine inspirante sur les aménagements qu’il est possible de faire chez soi en faveur de la biodiversité.  Il pourra aussi servir de lieu pour y organiser des ateliers et événements sur les thématiques du jardin naturel et de la biodiversité.

Il deviendra donc un lieu que les citoyens pourront s’approprier pour le faire évoluer avec des aménagements complémentaires mais aussi pour l’entretenir, y organiser des activités,…

Le planning des chantiers d’aménagement est le suivant : 17/09/20, 24/11/20, 27/04/21 et 20/05/21.

 

Vous souhaitez vous investir dans ce futur jardin naturel et faire partie d’un comité de gestion/animation ?

Infos/contact : environnement@pontacelles.be / 071 84 90 62

 

Appel à projets citoyens – Plan Communal du Développement de la Nature (PCDN) 

 

Le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) est un outil local et participatif visant à maintenir, développer et restaurer la biodiversité au niveau communal.

 

Chaque année, plusieurs projets sont sélectionnés par le Groupe de Travail Nature pour être présentés au Collège communal.

 

Voici quelques exemples de réalisation :

  • Végétalisation des cours de récréation et aménagement de bacs à potager ;
  • Installation de radeaux végétalisés ;
  • Lutte contre les plantes exotiques envahissantes ;
  • Formation et sensibilisation à la gestion de la nature ;
  • Aménagement d’un jardin naturel didactique ;

 

Si vous souhaitez porter un projet en faveur du développement de la nature, que ce soit en tant que citoyen, enseignant ou association, contactez le service Environnement (environnement@pontacelles.be – 071/84.90.62) !

Si vous souhaitez participer aux réunions d’échanges, manifestez-vous également auprès de ce même service.

 

Pour vous donner une idée des postes éligibles, c’est ici :  http://biodiversite.wallonie.be/servlet/Repository/40916.pdf?ID=40916

Appel à projets : Distribution d’arbustes pour la plantation de haies indigènes

 

 

Vous avez le projet de planter une haie et de participer de la sorte au développement de notre maillage écologique ?

Répondez à l’appel à projets de la commune !

Les projets primés se verront offrir les plants d’arbustes lors de la journée de l’arbre du samedi 28 novembre.

 

Pour participer, complétez le formulaire adéquat. Pensez à bien prendre connaissance au préalable du  règlement (longueur minimale de 50 m, minimum trois espèces, …).

Le règlement et le formulaire sont disponibles sur :

Appelez le 071/84.90.62 ou .63 pour tout renseignement complémentaire.

 

Attention, les projets doivent être rentrés pour le 2 octobre !

Les projets non primés l’année dernière soumis une nouvelle fois seront prioritaires.

Ici commence la mer 

 

La commune de Pont-à-Celles participe à la campagne de sensibilisation « Ici commence la mer ». Celle-ci est menée par la Société Public de Gestion de l’Eau (SPGE) en collaboration avec les 7 organismes d’assainissement agréés (OAA) en Wallonie et les 14 Contrats de rivière.

 

Ce projet symbolise le lien entre les gestes posés au quotidien et l’enjeu global de la protection de nos mers et océans, soit la continuité du cycle de l’eau. Il s’agit de lutter contre l’incivisme tout au long du trajet que prennent les eaux usées depuis notre environnement domestique jusqu’à la mer, soit via le réseau d’égouttage soit directement via les cours d’eau. Savez-vous que certains avaloirs envoient les eaux pluviales directement vers les étangs et les cours d’eau ? C’est bénéfique pour la nature pour autant que cette eau soit propre! Jetez son mégot de cigarette dans la bouche d’égout la plus proche porte donc préjudice à l’environnement !

 

Saviez-vous également que certains produits ne sont pas épurés par nos stations comme notamment le white spirit, les peintures et les produits d’entretien non biodégradables. Ceux-ci se retrouvent directement dans l’environnement et impactent la qualité de l’eau, la faune et la flore aquatiques. D’autres produits toxiques, comme les huiles de moteur ou des produits chimiques, perturbent le processus d’épuration et peuvent, de plus, représenter un danger pour les égoutiers.

 

En parallèle, d’autres déchets (lingettes hygiéniques, …) créent des bouchons dans les égouts et encrassent les stations d’épuration. Cela complique l’entretien du réseau d’égouttage et le travail d’épuration. Ces bouchons peuvent même causer des inondations.

 

Notre commune a installé en mars dernier 3 plaques circulaires en lave émaillées « Ici commence la mer » financées par le Contrat de Rivière Sambre à différents endroits stratégiques :

  • la Place communale à Pont-à-Celles,
  • la Place de Liberchies et
  • la Place Nachez à Thiméon.

 

Le Collège a marqué son intention d’en installer d’autres prochainement dans l’objet de s’inscrire encore davantage dans cette campagne de sensibilisation.

 

Grand Nettoyage de printemps reporté en septembre !

Suite à la crise sanitaire, le Grand Nettoyage de Printemps, initialement prévu le dernier week-end de mars, a dû être reporté aux 24, 25, 26 et 27 septembre 2020.

Si vous souhaitez redonner un coup d’éclat à nos rues, quartiers, chemins de promenade, … en participant au ramassage des déchets, inscrivez-vous sur le site walloniepluspropre.be.

Clôture des inscriptions le 17 septembre !

Nouveau ! Itinéraires balade

Source image : Alain Tollebeek

 

A la (re)découverte de notre campagne pont-à-celloise !

 

S’il y a bien une chose que beaucoup d’entre nous ont redécouvert avec le confinement, c’est le plaisir de se promener dans la nature. Depuis le mois de mai, le déconfinement s’organise petit à petit. Cependant, il est fort probable que la majorité d’entre nous ne franchira pas les frontières belges ces vacances d’été.

 

Mauvaise nouvelle pour certains, nous préférons considérer cette contrainte comme une opportunité pour vous partager des itinéraires locaux de randonnées pédestres, VTT et équestres. Nous remercions chaleureusement le Groupe de Travail Réseau Lent, sans qui ce projet n’aurait pas vu le jour aussi rapidement !

 

C’est également l’occasion de mettre en lumière le tourisme local. En optant pour celui-ci, non seulement vous redécouvrez le patrimoine de proximité et vous soutenez les acteurs locaux (restaurateurs, gîtes, commerces, …), mais vous réduisez votre impact environnemental : génération de déchets et gestion négligée de ceux-ci, surconsommation des ressources naturelles, destruction des écosystèmes, émissions de gaz à effet de serre, …

 

« Le seul véritable voyage n’est pas d’aller vers d’autres paysages, mais d’avoir d’autres yeux.»

Marcel Proust

 

L’ensemble des itinéraires sont disponibles sur l’application WIKILOC.

 

 

Robots tondeuses, danger pour les hérissons

 

Le hérisson, habitué de nos jardins et allié bien connu de notre potager doit faire face à bien des dangers. En plus des pesticides et du trafic routier, il doit désormais affronter nos robots tondeuses.

 

Actifs entre la fin de la journée et l’aube, de nombreux hérissons sont victimes d’accidents avec des robots tondeuses programmés pour tondre durant la nuit.

En effet, si son armure d’environ 5000 piquants est plutôt efficace contre les prédateurs naturels, elle ne permet pas à ce petit mammifère de faire face à ce nouveau danger. Les blessures sont souvent très graves et, avec une partie de la tête ou des membres amputés, les chances de survie des victimes sont quasi nulles.

En quelques semaines, les CREAVES (Centres de Revalidation des Espèces Animales Vivant à l’Etat Sauvage) ont déjà accueilli plusieurs centaines de hérissons très gravement blessés dont la plupart ne survivent pas, tandis que bien d’autres meurent sans être détectés. Il est donc urgent d’agir pour limiter cette véritable hécatombe !

A cette fin, il faut absolument éviter d’utiliser ces appareils durant la nuit et ne les faire tourner qu’entre 2h après le lever du soleil et maximum 2 à 3h avant le coucher du soleil.

 

Voici quelques conseils utiles :

 

  1. Tondeuses automatiques : Le plus gros problème actuel pour les hérissons concerne les tondeuses de jardin et en particulier les tondeuses-robots lorsqu’elles fonctionnent la nuit ou à l’aube. Il est préférable de les faire tourner entre 10 et 17 heures. Les hérissons sont trop petits pour que les tondeuses les détectent et s’ils voient ou entendent la tondeuse, ils se mettent en boule et la tondeuse les broie de la même manière qu’elle coupe l’herbe ;
  2. Piscine : Si vous avez une piscine ou une mare dans votre jardin, pensez à installer une planche sur le côté pour qu’un hérisson tombé puisse remonter facilement ;
  3. Anti-limaces : Evitez autant que possible de disperser des insecticides et tue-limaces. Les hérissons mangent ces insectes et vous pourriez les empoisonner ;
  4. Clôtures : Dans la mesure du possible, laissez quelques passages d’au moins 12 cm dans le bas de vos clôtures afin qu’ils ne s’y coincent pas.

 

Nous ajoutons que si vous trouvez un hérisson en plein jour, c’est qu’il est en danger. Mettez-le à l’abri des mouches (en le couvrant d’un essuie, dans une caisse) et contactez un centre de revalidation pour animaux sauvages.

www.herissons.be/

www.sosherisson.be/1er-gestes/

http://lesanctuaired

 

En savoir plus …

Ces petits animaux vivent la nuit, se déplacent beaucoup, sont rapides et discrets mais également de précieux auxiliaires du jardinier puisqu’ils mangent insectes et limaces destructeurs de votre potager.

Emblème de la biodiversité, ils sont menacés par les activités humaines. Leur espérance de vie moyenne est actuellement de 2 ans alors qu’elle devrait être de 10 ans.

Ils sont menacés et pourraient même disparaître de nos jardins d’ici 2025.

 

Vous trouverez, sur les sites d’Adalia et de Natagora, de nombreux conseils pour favoriser la présence du hérisson dans nos jardins et protéger son existence.

 

Sources infos : www.facebook.com/notes/commune-des-bons-villers et www.wallonie.be/fr/actualites/les-robots-tondeuses-un-nouveau-danger-pour-les-herissons