Menu
 

Les actualités communales

Retour sur le Conseil communal du 18 mai 2020

 

Le Conseil communal s’est réuni le 18 mai 2020, pour la première fois depuis le mois de février en raison du confinement.

 

Voici les principales décisions qui y ont été adoptées :

 

SUBSIDES : la commune a décidé de verser un subside de 1.400 € aux consultations locales de l’ONE actives sur le territoire, réparti entre elles selon les chiffres de fréquentation de l’année 2019. Le Conseil a également décidé de verser un subside de 1.400 € aux diverses associations patriotiques de l’entité, réparti en fonction du nombre d’affiliés. Plusieurs subsides ont aussi été octroyés dans le cadre du Plan de Cohésion Sociale pour un montant total d’un peu moins de 10.000 € (Vie féminine, asbl « Chantier », asbl « Les Jardins de Dana »). Enfin, un subside de 13.000 € a été octroyé à l’asbl « Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles » et un de 38.000 € à l’asbl « Association pour le Développement local de Pont-à-Celles » (ADèL).

 

TAXES COMMUNALES : le Conseil a décidé d’alléger certaines taxes communales afin d’aider les secteurs en difficulté en raison de l’épidémie de COVID-19 :

  • diminution de 25% (= un trimestre) de la taxe sur la force motrice ;
  • diminution de 25% (= un trimestre) de la taxe sur enseignes ;
  • diminution de 4/52ème de la taxe sur les implantations commerciales pour le secteur de l’horticulture de détail uniquement ;
  • diminution de l’abonnement des maraîchers proportionnellement au nombre de marchés qui n’auront pu être
  • organisés en raison de l’épidémie de COVID-19.

La taxe communale sur les mâts d’éoliennes a été également été adoptée pour les années 2020 à 2025.

 

FINANCES COMMUNALES : le compte communal 2019 a été approuvé ; il se clôture par un boni à l’exercice propre de 574.788,31 €, et de 3.780.184,62 € tous exercices cumulés.

 

RURALITE : le Conseil a décidé de relancer une nouvelle Opération de Développement Rural, et donc de lancer un marché de services pour désigner un auteur de projet afin de réaliser un nouveau PCDR, en partenariat avec la population.

 

DECHETS : la Région wallonne a décidé de majorer les subsides octroyés aux communes en matière de déchets, pour les communes qui s’inscrivent dans une démarche « Zéro Déchet » ; comme la commune de Pont-à-Celles est commune-pilote dans l’opération « Zéro Déchet » depuis quelques années, le Conseil a confirmé sa décision d’adhérer à cette démarche. Le règlement sur la mise à disposition de gobelets communaux a également été modifié afin que les mouvements de jeunesse puissent bénéficier de cette aide dans le cadre de leurs activités ponctuelles organisées sur le territoire de Pont-à-Celles.

 

MATERIEL POUR LES OUVRIERS : le conseil a décidé de lancer un marché pour acheter divers matériels pour les ouvriers communaux : un poste à souder, une tondeuse autotractée permettant le ramassage, le fauchage et le mulching, une carotteuse permettant aux services Voiries et Bâtiments de carotter des murs (tuyau, ventilation, etc.) et des voiries (piquets, bollards, essais de sol, etc.), un souffleur thermique, une sonde endoscopique pour l’inspection de canalisations et de tuyauteries, et un kit de 4 petites machines (visseuseforeuse à percussion, visseuse à chocs, marteau forage-burinage et meuleuse d’angle 125 mm), pour un montant total estimé de 12.000 €.

 

TRAVAUX : une partie du talus situé rue Chaussée présente des risques d’effondrement ; des travaux de renforcement de ce talus sont donc nécessaires ; le Conseil a approuvé le projet établi par nos services, dont le montant estimé s’élève à environ 30.000 € TVAC, entièrement sur deniers communaux. Des travaux vont également être réalisés dans l’aile « primaires » de l’école du Centre pour mettre « hors sol » les tuyauteries de chauffage, puisque des fuites apparaissent régulièrement dans les tuyaux existant actuellement dans les « fondations », et pour remplacer l’ensemble des vannes thermostatiques existantes (montant estimé : environ 37.600 € TVAC, entièrement sur fonds communaux).

 

SENTIERS COMMUNAUX : dans le cadre des synergies entre la commune et le CPAS, une convention a été adoptée afin de confier l’entretien de certains sentiers communaux au CPAS ; cet entretien sera réalisé entre autres par des personnes remises à l’emploi, dans un objectif de réinsertion professionnelle ; ce sont ainsi 13 sentiers, répartis sur l’ensemble de la commune, dont l’entretien est confié au CPAS dans le cadre de ce projet.

 

Entretien du sentier de Larmoulin par le service d’Intégration Sociale du CPAS

 

 

Ce compte-rendu n’est évidemment pas exhaustif. Si vous souhaitez retrouver l’ensemble des points abordés par le Conseil communal, ceux-ci sont disponibles ICI.

Nouveau ! Itinéraires balade

Source image : Alain Tollebeek

 

A la (re)découverte de notre campagne pont-à-celloise !

 

S’il y a bien une chose que beaucoup d’entre nous ont redécouvert avec le confinement, c’est le plaisir de se promener dans la nature. Depuis le mois de mai, le déconfinement s’organise petit à petit. Cependant, il est fort probable que la majorité d’entre nous ne franchira pas les frontières belges ces vacances d’été.

 

Mauvaise nouvelle pour certains, nous préférons considérer cette contrainte comme une opportunité pour vous partager des itinéraires locaux de randonnées pédestres, VTT et équestres. Nous remercions chaleureusement le Groupe de Travail Réseau Lent, sans qui ce projet n’aurait pas vu le jour aussi rapidement !

 

C’est également l’occasion de mettre en lumière le tourisme local. En optant pour celui-ci, non seulement vous redécouvrez le patrimoine de proximité et vous soutenez les acteurs locaux (restaurateurs, gîtes, commerces, …), mais vous réduisez votre impact environnemental : génération de déchets et gestion négligée de ceux-ci, surconsommation des ressources naturelles, destruction des écosystèmes, émissions de gaz à effet de serre, …

 

« Le seul véritable voyage n’est pas d’aller vers d’autres paysages, mais d’avoir d’autres yeux.»

Marcel Proust

 

L’ensemble des itinéraires sont disponibles sur l’application WIKILOC.

 

 

Wallonie urgence sociale | COVID-19

 

Si vous ne vous en sortez pas financièrement à cause de la crise sanitaire, 3 mesures importantes ont été prises par les autorités wallonnes pour vous aider.

Cela concerne les 3 aspects suivants (attention les délais sont très courts) :

 

  • Les compteurs à budget :

Les personnes qui disposent d’un compteur à budget (pour l’énergie et/ou le gaz) et qui ont activé la « période de non-coupure » pendant le COVID-19, elles doivent faire 2 passages dans le compteur à budget et la borne pour éviter une coupure automatique le 30.06.2020 et pour avoir ensuite l’aide financière.

Délais : 30.06.2020 maximum

(Pour tous les détails voir « pour de plus amples informations » ci-dessous).

 

  • Le locaprêt :

Le Gouvernement wallon propose un prêt sans intérêt auprès de la Société wallonne du crédit social (SWCS) pour payer 6 mois de loyer, remboursable pendant 36 mois.

Délais : la demande doit être introduite au plus tard le 30.06.2020.

(Pour tous les détails et conditions voir « pour de plus amples informations » ci-dessous).

 

  • Les aides des CPAS :

Le Gouvernement fédéral a augmenté l’enveloppe financière des CPAS pour aider les personnes en difficulté à cause de la période du COVID-19.

Les citoyens peuvent demander au CPAS de les aider à payer certaines factures et charges grâce au « Fond COVID-19 ».

Délais : 31.12.2020 maximum

(Pour tous les détails et conditions voir « pour de plus amples informations » ci-dessous).

 

 

Pour de plus amples informations : Toutes les informations pratiques, les conditions et les coordonnées de ces 3 aspects se trouvent sur le site luttepauvrete.wallonie.be

Robots tondeuses, danger pour les hérissons

 

Le hérisson, habitué de nos jardins et allié bien connu de notre potager doit faire face à bien des dangers. En plus des pesticides et du trafic routier, il doit désormais affronter nos robots tondeuses.

 

Actifs entre la fin de la journée et l’aube, de nombreux hérissons sont victimes d’accidents avec des robots tondeuses programmés pour tondre durant la nuit.

En effet, si son armure d’environ 5000 piquants est plutôt efficace contre les prédateurs naturels, elle ne permet pas à ce petit mammifère de faire face à ce nouveau danger. Les blessures sont souvent très graves et, avec une partie de la tête ou des membres amputés, les chances de survie des victimes sont quasi nulles.

En quelques semaines, les CREAVES (Centres de Revalidation des Espèces Animales Vivant à l’Etat Sauvage) ont déjà accueilli plusieurs centaines de hérissons très gravement blessés dont la plupart ne survivent pas, tandis que bien d’autres meurent sans être détectés. Il est donc urgent d’agir pour limiter cette véritable hécatombe !

A cette fin, il faut absolument éviter d’utiliser ces appareils durant la nuit et ne les faire tourner qu’entre 2h après le lever du soleil et maximum 2 à 3h avant le coucher du soleil.

 

Voici quelques conseils utiles :

 

  1. Tondeuses automatiques : Le plus gros problème actuel pour les hérissons concerne les tondeuses de jardin et en particulier les tondeuses-robots lorsqu’elles fonctionnent la nuit ou à l’aube. Il est préférable de les faire tourner entre 10 et 17 heures. Les hérissons sont trop petits pour que les tondeuses les détectent et s’ils voient ou entendent la tondeuse, ils se mettent en boule et la tondeuse les broie de la même manière qu’elle coupe l’herbe ;
  2. Piscine : Si vous avez une piscine ou une mare dans votre jardin, pensez à installer une planche sur le côté pour qu’un hérisson tombé puisse remonter facilement ;
  3. Anti-limaces : Evitez autant que possible de disperser des insecticides et tue-limaces. Les hérissons mangent ces insectes et vous pourriez les empoisonner ;
  4. Clôtures : Dans la mesure du possible, laissez quelques passages d’au moins 12 cm dans le bas de vos clôtures afin qu’ils ne s’y coincent pas.

 

Nous ajoutons que si vous trouvez un hérisson en plein jour, c’est qu’il est en danger. Mettez-le à l’abri des mouches (en le couvrant d’un essuie, dans une caisse) et contactez un centre de revalidation pour animaux sauvages.

www.herissons.be/

www.sosherisson.be/1er-gestes/

http://lesanctuaired

 

En savoir plus …

Ces petits animaux vivent la nuit, se déplacent beaucoup, sont rapides et discrets mais également de précieux auxiliaires du jardinier puisqu’ils mangent insectes et limaces destructeurs de votre potager.

Emblème de la biodiversité, ils sont menacés par les activités humaines. Leur espérance de vie moyenne est actuellement de 2 ans alors qu’elle devrait être de 10 ans.

Ils sont menacés et pourraient même disparaître de nos jardins d’ici 2025.

 

Vous trouverez, sur les sites d’Adalia et de Natagora, de nombreux conseils pour favoriser la présence du hérisson dans nos jardins et protéger son existence.

 

Sources infos : www.facebook.com/notes/commune-des-bons-villers et www.wallonie.be/fr/actualites/les-robots-tondeuses-un-nouveau-danger-pour-les-herissons

Soutenir les pollinisateurs sauvages !

Source photo : www.flickr.com

 

Un rapport publié en 2016* a remis sur le devant de la scène la menace qui plane sur la diversité des pollinisateurs. D’importants reculs de la biodiversité ont ainsi été observés en Europe au cours des dernières décennies, tant au niveau de l’abondance qu’au niveau de la diversité des espèces. Les abeilles sont particulièrement concernées, mais d’autres groupes de pollinisateurs comme les papillons sont fortement affectés par la dégradation et la fragmentation de leurs habitats.

 

Dans ce contexte, sachant que les jardins et autres espaces verts publics peuvent jouer un rôle de relais de biodiversité, il est important d’agir de manière efficace en faveur des pollinisateurs en recréant ou en entretenant à l’échelle locale les éléments dont ils ont besoin pour boucler leur cycle de vie (plantes nourricières, matériaux de construction de leur nid, sites de nidification).

 

Le succès de l’aménagement de notre environnement en faveur des abeilles sauvages va essentiellement dépendre de deux facteurs totalement indissociables :

  • le gîte (disponibilité de substrats de nidification et de construction de nids) et
  • le couvert (disponibilité des ressources alimentaires, c’est-à-dire des plantes à fleurs).

 

Que puis-je faire pour aider les pollinisateurs chez moi ?

De nombreuses actions sont facilement réalisables chez soi pour favoriser les pollinisateurs :

  • Pensez à privilégier les espèces indigènes mellifères et nectarifères,
  • Planter des arbres (pommier, tilleul, érable, saule…) ou arbustes (cornouiller, aubépine, prunellier, noisetier…),
  • Planter et conserver vos haies,
  • Créer des vergers,
  • Eviter de « nettoyer d’un coup » votre jardin en préservant une zone non fauchée,
  • Installer un hôtel à insectes …

 

Vous trouverez d’autres bonnes idées à appliquer chez vous sont également sur : https://reseaunature.natagora.be/index.php?id=4477

 

Et au niveau communal ?

En 2011, la Commune de Pont-à-Celles a signé la charte du Plan Maya. Ce plan d’action consiste à contribuer à l’augmentation des ressources alimentaires des abeilles, à effectuer des aménagements en faveur des abeilles (fauchage tardif, gestion différenciée…), à sensibiliser la population à l’importance de sauvegarder les pollinisateurs… Ainsi, la Commune de Pont-à-Celles a instauré le fauchage tardif et applique une gestion différenciée des espaces verts. De plus, elle organise, en collaboration avec le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN), diverses actions de sensibilisation.

 

 

* IPBES, Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) on Pollinators, Pollination and Food Production par Potts SG et al. (2016). Voir http://www.ipbes.net/sites/default/files/downloads/pdf/spm_deliverable_3a_pollination_20170222.pdf

 

 

Sources :

http://environnement.wallonie.be/publi/fleurissement-vf.pdf

 

Communication de l’ISPPC – Conseil d’administration

 

L’Intercommunale de Santé Publique du Pays de Charleroi ouvre son conseil d’administration au public.

Celui-ci se tiendra le jeudi 25 juin 2020 à 18h00, après l’assemblée générale qui se déroulera à l’auditoire André De Cooman, sur le site de l’hôpital André Vésale, n°706, rue de Gozée, 6110 Montigny-le-Tilleul.

ORDRE DU JOUR – CONSEIL D’ADMINISTRATION OUVERT AU PUBLIC DU 25 JUIN 2020 – L1532-1 §2

RAPPORT DE GESTION

« (…) Une fois par an, après l’assemblée générale du premier semestre, les intercommunales organisent une séance de conseil d’administration ouverte au public au cours de laquelle le rapport de gestion et, éventuellement, le rapport d’activités sont présentés. Cette séance est suivie d’un débat. Les dates, heures et ordre du jour de cette séance font l’objet d’une publication sur le site internet de l’intercommunale et des communes ou provinces concernées. (…) »

 

Toutes les mesures sanitaires nécessaires sont prises pour assurer votre sécurité. Nous vous prions donc de respecter la distanciation sociale, l’hygiène des mains et le port du masque.

Plan Maya – Qui sont les pollinisateurs sauvages ?

Crédit photo : N. Vereecken et P. Colomb

 

Lorsque l’on aborde le sujet de la pollinisation des plantes à fleurs, la première espèce qui vient à l’esprit est l’abeille domestique, Apis mellifera. Cependant, d’autres insectes sauvages jouent également un rôle primordial dans la pollinisation des plantes à fleurs. Dans nos régions, les principaux groupes de pollinisateurs sont les diptères, les coléoptères, les lépidoptères et les hyménoptères.

 

  • Les Diptères

Les diptères ou « mouches sont particulièrement actifs sur et à proximité des fleurs. On les associe parfois, à tort, à des nuisances ou à des environnements pollués. Pourtant, ces insectes jouent un rôle indéniable dans le contrôle des ravageurs de nos cultures et de nos jardins. Leur contribution précise dans la pollinisation est cependant encore mal cernée. Parmi les diptères, les syrphes, dont l’allure générale rappelle celle de bourdons ou d’abeilles, constituent un groupe extrêmement diversifié en Belgique avec près de 340 espèces. Ils sont considérés comme de très bons pollinisateurs… de quoi motiver leur accueil dans les espaces verts et les jardins !

 

  • Les Coléoptères

Les coléoptères ou « scarabées » sont communs sur les fleurs dont ils consomment le pollen. Certains coléoptères, comme les cétoines ou les trichies, peuvent, en raison des poils présents sur certaines parties de leur corps, s’avérer être des pollinisateurs efficaces pour diverses plantes.

 

  • Les Lépidoptères

Les lépidoptères ou « papillons » se nourrissent du nectar prélevé à l’aide de leur longue langue, ce qui contraint quelque peu leurs choix alimentaires. Ils visitent principalement les plantes à corolle profonde et très nectarifères.

 

  • Les Hyménoptères

Ce sont essentiellement les guêpes, fourmis, abeilles et bourdons. Le rôle des abeilles et des bourdons dans la pollinisation est bien plus significatif. L’abeille mellifère ou domestique (Apis mellifera) est bien connue de tous, notamment en raison des différents produits dérivés de la ruche (miel, propolis, pollen, etc.). Pourtant, environ 400 autres espèces d’abeilles répertoriées en Belgique jouent un rôle tout aussi essentiel que celui de l’abeille mellifère en matière de pollinisation. Cette biodiversité fonctionnelle rend une multitude de services à nos écosystèmes et améliore indéniablement notre quotidien, du paysage à l’assiette. Parmi ces abeilles, outre l’abeille mellifère, on distingue deux grands groupes d’espèces facilement et rapidement différenciables par tous :

– les bourdons (abeilles du genre Bombus), espèces le plus souvent de grande taille, très velues, capables de parcourir de grandes distances dans nos paysages. Il en existe une vingtaine d’espèces en Belgique, toutes sociales et présentes sur une très large gamme de fleurs sauvages et cultivées.

– les abeilles sauvages solitaires et sociales qui appartiennent à six familles différentes, dont la taille, la couleur, la forme et le comportement sont très variables d’une espèce à l’autre et dont le degré de spécialisation écologique varie d’un extrême à l’autre.

 

Les pollinisateurs sont d’une importance capitale pour la reproduction des plantes à fleurs sauvages et cultivées. Ils assurent inlassablement le transfert de pollen d’une fleur à l’autre, étape indispensable à la reproduction sexuée des plantes à fleurs. Chez nous, environ 75 % des plantes à fleurs sauvages et 84 % des espèces cultivées dépendent des insectes pour leur reproduction. La conservation des pollinisateurs est essentielle pour le maintien de notre flore indigène et de la santé de nos écosystèmes, tant ruraux qu’urbains. Elle joue également un rôle déterminant dans notre alimentation puisque les produits issus de l’agriculture en dépendent soit directement (fruits), soit indirectement (semences). Ce sont les raisons pour lesquelles la commune de Pont-à-Celles est signataire du Plan MAYA initié par la Wallonie.

 

 

Sources :

http://sapoll.eu/sapoll/qui-sont-les-pollinisateurs-sauvages/

http://environnement.wallonie.be/publi/fleurissement-vf.pdf

 

 

 

 

 

Défi Zéro déchet de l’été

 

Avez-vous changé certaines de vos habitudes durant le confinement ? Avez-vous pris le temps de réaliser certaines choses vous-même avec les moyens du bord quand vous étiez bloqué.e à la maison ?

 

Pour vous aider à aller plus loin et changer certaines habitudes de manière pérenne en faveur de l’environnement, voici le défi que nous vous proposons de relever pour cet été :

 

Remplacer minimum 2 objets de votre quotidien jetables par une alternative réutilisable.

Les possibilités sont multiples. Voici quelques exemples que vous pouvez soit vous procurer dans un magasin de produits en vrac ou réaliser vous-même en suivant les nombreux tutoriels qui existent sur internet :

  • des lingettes,
  • des carrés démaquillants,
  • des serviettes et mouchoirs en tissu,
  • un cure oreille,
  • des piles rechargeables,
  • une gourde,
  • des furoshikis (emballages cadeau en tissu),
  • des bocaux en verre,
  • des pailles en inox,
  • des protections féminines lavables,
  • un rasoir réutilisable,
  • des sacs de congélation lavables,
  • des bees wraps (tissus enduits de cire d’abeille pour couvrir vos plats ou emballer vos pique-niques),

 

Même si certains de ces produits peuvent paraître un peu cher à l’achat, il s’agit d’investissements qui seront vite rentabilisés sur le long terme.

 

Pour plus d’idées et d’information concernant ces alternatives voici quelques conseils de Bruxelles environnement :

https://environnement.brussels/thematiques/zero-dechet/conseils/eviter-les-dechets/je-choisis-des-objets-reutilisables

 

Partagez vos bons plans autour de vous, défiez vos proches et n’hésitez pas à nous envoyer vos témoignages à environement@pontacelles.be !

 

Bon défi à tous !

Le frelon asiatique arrive chez nous

 

Le frelon asiatique est un insecte invasif de la famille des guêpes originaire d’Extrême-Orient. Introduit accidentellement en France en 2004, il a atteint le territoire belge en 2016.

 

Détecter sa présence

 

Toute observation (de nids, ou d’individus) est utile, d’une part pour permettre de repérer et de neutraliser rapidement les nids (si possible avant la dispersion des jeunes fondatrices) et pour suivre l’invasion et la cartographier. Actuellement, le plus important est de détecter sa présence.

 

Comment reconnaître un frelon asiatique ?

 

Il est un peu plus petit que le frelon européen, mais plus gros, plus trapu qu’une guêpe ordinaire. Le frelon asiatique est reconnaissable à son thorax très sombre, très noir et à ses pattes de couleur jaune.

Son nid est généralement de grande taille (jusqu’à 80 cm de diamètre), de forme sphérique avec une petite ouverture latérale située à mi-hauteur. Il est souvent construit dans un arbre à plus de 10 m de haut.

Bon à savoir ! Le nid du frelon européen est plus allongé et doté d’une large ouverture basale. Sa taille est plus modeste. Il est souvent construit dans un hangar, un grenier ou un arbre creux.

 

Est-il dangereux ?

 

On le dit peu agressif envers l’homme. Son venin serait également moins douloureux que celui des frelons européens et ne serait pas plus dangereux qu’une piqure de guêpe.

L’approche volontaire ou accidentelle d’un nid de frelon asiatique est en revanche une action dangereuse ! Elle peut déclencher l’attaque collective de la colonie et s’accompagner de piqûres multiples sur le corps et de la projection de venin et de liquides acides dans le visage pouvant nécessiter une hospitalisation d’urgence.

Une personne sur cinquante est allergique au venin de guêpe ou d’abeille. En cas d’allergie, toute piqûre provoque de l’urticaire, des vomissements, des vertiges et des difficultés respiratoires. La piqûre de frelon provoque des symptomes analogues. Dans ce cas spécifique, un médecin devra être contacté après toute piqûre. Plus d’information auprès du Centre Antipoisons (070/245 245)

 

Le frelon asiatique est un prédateur redoutable pour les abeilles !

 

L’insecte ne pose pas de véritable problème de santé publique, mais représente une menace pour notre biodiversité. S’il s’attaque à divers insectes dont les guêpes, les papillons, les chenilles, ou même les araignées, il est surtout un vrai danger pour nos abeilles dont il décime les populations en les capturant directement à l’entrée de la ruche, ne leur laissant ainsi aucune chance.

 

Des frelons asiatiques dans votre jardin ?

 

Ne détruisez pas vous-même les nids de frelons asiatiques ! Cette intervention est dangereuse pour vous et pour votre voisinage.

Si vous détectez un frelon asiatique ou un nid, prenez des photos, localisez-le et signalez au plus vite sa présence : formulaire d’observation disponible sur le portail Biodiversité de la Wallonie.

 

 

Plus d’informations ?

  • La Cellule interdépartementale sur les Espèces invasives pour la coordination générale des opérations,
  • La Cellule permanente Environnement-Santé pour les risques spécifiques en matière de santé publique,
  • Le Centre wallon de Recherches agronomiques pour la destruction des nids de frelons asiatiques,
  • Le CARI pour obtenir des informations sur la protection des ruchers.

 

Sources :

La chenille processionnaire du chêne arrive en Wallonie !

Source : www.adalia.be

 

Bien que cette chenille soit largement répandue en Europe, la Wallonie était toutefois relativement épargnée jusqu’en 2018. Ces deux dernières années, la chenille a été détectée de manière localisée dans toutes les provinces wallonnes à l’exception de la province du Hainaut. L’heure est à la vigilance ! Nous comptons sur vous pour nous en informer si vous en observez.

 

Outre les dégâts qu’elle engendre sur les arbres (défoliation), la chenille processionnaire du chêne représente un risque important pour notre santé et celle de nos animaux. En effet, chaque chenille est munie de milliers de minuscules poils urticants facilement dispersés par le vent pouvant causer de fortes réactions allergiques.

 

Les poils apparaissent sur les chenilles aux alentours de la mi-mai et jusqu’à la fin du mois de juin. Les poils restent présents, même après le départ des chenilles, car les nids restent également présents. Après des années, ces nids peuvent encore poser des problèmes.

 

Source : www.adalia.be

 

Comment la reconnaître ?

La chenille processionnaire n’est pas encore très répandue sur le territoire wallon. Il est important de bien l’identifier avant de lancer une alerte. Cette identification peut se faire via les trois caractéristiques suivantes :

 

  • Tout d’abord, comme son nom l’indique, cette espèce de chenille se trouve exclusivement sur les chênes. Le premier réflexe est donc de vérifier que l’arbre hôte est bien un chêne.
  • Ensuite, comme son nom l’indique une nouvelle fois, cette chenille adopte un mode de déplacement très particulier. Les chenilles se déplacent en groupe, plus précisément, en une file indienne très serrée. Nous vous invitons à observer si elles se déplacent accolées les unes aux autres.
  • Les chenilles s’abritent dans un nid accroché au tronc ou aux branches charpentières.

 

Si au moins deux de ces caractéristiques sont rencontrées, il est probable que vous soyez confrontés à la chenille processionnaire du chêne. Une fois les critères d’identification vérifiés, contactez-nous.

 

Si vous souhaitez plus d’informations, en voici : la chenille possède un corps caractéristique. La tête est brune ou noire. Le corps possède des flancs blancs avec de longs poils argentés. Chaque segment du corps possède sur sa face dorsale une plaque brunâtre.

 

Les poils urticants ne sont pas les grands poils visibles sur la chenille. Ce sont des poils  microscopiques que les chenilles expulsent de poches abdominales lorsqu’elles se sentent menacées. Les poils de la chenille processionnaire provoquent une réaction urticante ou de l’urticaire, une éruption cutanée douloureuse avec de fortes démangeaisons.

 

Si on en voit ?

En cas de découverte d’un nid de chenilles processionnaires, il faut éviter de toucher tant les chenilles, que le nid en lui-même. N’essayez en aucun cas d’éliminer vous-même les chenilles processionnaires ! La lutte contre les processionnaires est une affaire de professionnels (prestataires spécialisés). Les poils urticants des chenilles possèdent un très fort pouvoir allergène. L’utilisation des insecticides ou des nettoyeurs haute pression peuvent éparpiller ces poils et poser des problèmes pendant plusieurs années.

 

Les conséquences et que faire en cas de contact

En cas de symptômes, nous vous recommandons de vous rendre chez votre médecin traitant ou de faire appel aux services d’urgences (112).

Les personnes qui, en plus des signes locaux, présentent des symptômes généraux tels que malaise, vertiges, vomissements, doivent être dirigées vers un hôpital.

 

  • Contact avec la peau

Symptômes : Apparition dans les huit heures d’une éruption douloureuse avec de sévères démangeaisons. La réaction se fait sur les parties découvertes de la peau mais aussi sur d’autres parties du corps. Les poils urticants se dispersent aisément par la sueur, le grattage et le frottement ou par l’intermédiaire des vêtements.

Comment réagir ? Retirez vos vêtements à l’aide de gants, lavez les à haute température et faites les sécher dans un sèche-linge.  Rincez-vous abondamment à l’eau savonneuse et consultez un médecin en cas de forte éruption cutanée. Les antihistaminiques peuvent soulager les démangeaisons.

 

  • Contact avec les yeux

Symptômes : Développement après 1 à 4 heures d’une conjonctivite (yeux rouges, douloureux et larmoyants). Quand un poil urticant s’enfonce profondément dans les tissus oculaires, apparaissent des réactions inflammatoires sévères avec, dans de rares cas, évolution vers la cécité.

Comment réagir ? Consultez d’urgence un ophtalmologue. Les yeux doivent être rincés après application d’une solution anesthésique locale.

 

  • Contact par inhalation

Symptômes : Les poils urticants irritent les voies respiratoires. Cette irritation se manifeste par des éternuements, des maux de gorge, des difficultés à déglutir et éventuellement des difficultés respiratoires dues à un bronchospasme (rétrécissement des bronches comme dans l’asthme).

Comment réagir ? Consultez d’urgence un médecin.

 

  • Contact par ingestion

Symptômes : Il se produit une inflammation des muqueuses de la bouche et des intestins qui s’accompagne de symptômes tels que de l’hypersalivation, des vomissements et des douleurs abdominales.

Comment réagir ? Buvez de l’eau afin de diluer la quantité de poils ingérée et consultez d’urgence un médecin.

Une personne qui a des contacts répétés avec la chenille processionnaire présente des réactions qui s’aggravent à chaque nouveau contact. Dans les cas sévères, il peut y avoir un choc anaphylactique mettant la vie en danger (urticaire, transpiration, œdème dans la bouche et la gorge, difficultés respiratoires, hypotension et perte de connaissance).

Les animaux de compagnie et le bétail sont également vulnérables par contact, voire ingestion.

 

Conclusion

Il ne faut pas paniquer, l’heure est à la surveillance. Si vous repérez des chenilles processionnaires du chêne ou un nid : n’hésitez pas à nous prévenir : environnement@pontacelles.be ou 071/84.90.62 ou .63

 

Si vous avez été en contact direct avec la chenille, contactez d’abord votre médecin / les secours (112) avant de nous envoyer un mail de signalement.

 

 

Pour plus d’informations : http://chenille-processionnaire.wallonie.be/